Il était une fois, DMC …

Il était une fois, DMC par Fabienne Bassang

DMC relance sa maison d’édition, avec la parution d’un premier ouvrage « Il était une fois DMC » par Fabienne Bassang d’après l’oeuvre de Thérèse de Dillmont.

Avec ce livre j’ai redécouvert la broderie de mon enfance, celle qui a bercé mes années douces, celle des petits points appris à l’ombre du grand chêne, les après midi d’été, avec ma grand mère comme mentor. C’est si loin, et si près, ce temps de l’innocence et du bonheur lorsque je découvré un fil nouveau au fond du sac de ma grand mère, l’ultime joie  le fil qui change de couleur, le rose. DMC c’est une peu la madeleine de beaucoup d’entre nous … et cette madeleine je l’ai respiré dans ce livre.

Vous voulez feuilleter le livre ? C’est ICI, le commander c’est LA,

Il était une fois, DMC, pour découvrir l’histoire d’une entreprise, d’un patrimoine, d’une vie et un peu notre histoire à tous.

Les habits de lumière par Daniel Cario

Juste pour le plaisir de retrouver Jacquot le Louarn, le brodeur de la nuit, dans les bas fonds de Quimper, se promener rue Kereon, s’y perdre quelques heures, continuer à apprendre à broder avec Aurelien auprès du Renard, et découvrir à chaque page un peu de cette vie si difficile de cette époque, et croiser au détour d’une échoppe peut être l’esprit de la Bretagne.

Merci Monsieur Cario, pour ce moment de bonheur, de tristesse et de broderie.

Frida Kahlo, ne jamais surfer le matin de bonne heure ….

Je ne vous ferais pas l’offense de vous présenter Frida Kahlo, j’ai découvert son existence sur un 100 idées, hier dans les années 80, et j’ai toujours aimé, je m’étais précipitée sur ses écrits, les biographies, enfin chaque bouquin qui a pu paraître la concernant, afin de mieux connaître cette dame étrange et mystérieuse, écrivain, artiste, peintre, handicapée, passionnée, engagée, amoureuse folle de Diego … j’ai toujours été fascinée. J’ai bien entendu vu le film aux 6 oscars Frida en 2002.

Alors ce matin, je surfe, comme la plupart des matins sur mes blogs préférés, et en lisant le blog d’Anne,

l’Artis-Anne,

je vous laisse découvrir.

Bien entendu le livre a été vite fait dans mon panier Amazon, la garde robe de Frida Kahlo, pouvais je rater cela ? Je ne suis pas raisonnable, mais questions livres, je ne l’ai jamais été. Si vous lisez l’article d’Anne, vous saurez tout et bien plus encore, et vous découvrirez également l’histoire d’une robe ….

Juste pour le plaisir, les vrais films de Frida Kahlo, allez vraiment pour le plaisir ….

Sainte Catherine, les Catherinettes, les reines d’un jour

Bonne fête à toutes les couturières

  

Sainte Catherine, faite que je me marie.
Sainte Clara, avec un soldat.
Saint Martin, je le désire châtain.
Saint Grégoire, qu’il n’aime pas boire.
Sainte Germaine, que ce soit moi qui le mène.



 

Extrait de l’article sur Sainte Catherine, de la bibliothèque municipale de Lyon (ICI)La Catherinette , reine d’un jour !

Naissance de la Catherinette

A la fin du XIXe siècle , une nouvelle figure est née : la « catherinette ». C’est en 1882 qu’est attesté le sens de jeune fille célibataire, âgée de vingt-cinq ans, qui coiffe sainte Catherine .Dans le Larousse de 1948, le terme de Catherinette désigne une « jeune modiste » « jeune couturière » qui coiffe sainte catherine l’année de ses vingt-cinq ans
Dans la presse parisienne l’emploi du terme se fait plus prégnant au début du XXe siècle et suit en cela l’essor progressif des festivités.
Durant ces mêmes années »les catherinettes » devient l’expression générique pour qualifier toutes les couturières qui fêtent leur sainte patronne. Que se cache-t-il derrière ce terme apparemment désuet, finalement galvaudé ?

Portrait d’une femme moderne

Le portrait de la catherinette est loin de celui de la vieille fille, sa parente historique. Bien que les stéréotypes persistent , son portrait est plutôt celui d’une figure ambivalente dont les contours sont suffisamment flous pour laisser la porte ouverte aux préférences, laisser libre-cours à l’imagination.
A Paris, ce qui est sûr, c’est qu’elle est très vite placée du côté des midinettes, des ouvrières de l’aiguille et, plus largement, de toutes les jeunes Parisiennes qui travaillent. D’ailleurs son ascension corespond à celle du milieu de la mode…La constante de ce portrait : le célibat.
La catherinette est une célibataire en quête de l’âme soeur ,du moins d’un compagnon. La Sainte Catherine apparaît comme une porte de sortie, celle qui aidera à la rencontre mais les circonstances ne sont pas toujours propices à son aboutissement : les amoureuses abandonnées choisissent par dépit le renoncement à la vie conjugale.

Pendant la guerre de 14-18 , l’absence des hommes partis au front transforme les jeunes femmes en « catherinettes forcées »
Communes et parfois romancées, ces histoires font résonner toute l’importance sociale du mariage dans la société française. La Sainte Catherine appartient à ces rituels qui préparent au mariage ou qui sonnent la fin de son possible.

La Sainte Catherine se présente également comme un enterrement de vie de jeune fille, un « adieu à la vie de garçon à l’usage des jeunes filles ». Ce rite de passage marque alors l’obligation de tirer sa révérence à sa vie passée, aux amours perdus. Et pour les catherinettes qui se prêtent à ce jeu-là et adhèrent à cette interprétation, l’avenir a quelque chose d’amer et de bien redoutable. Le travail vient pallier le manque affectif.
Toutefois , toutes ne se reconnaissent pas dans cette vision sociale de l’existence..Elles ont choisi un autre mode de vie , sans époux mais parfois avec un amant ou un concubin.
Au début du XXe siècle des féministes revendiquent déjà l’art d’assumer son célibat. La sainte Catherine n’y change rien.
Demoiselles des PTT, dactylographes, couturières, modistes, vendeuses…elles sont des générations de femmes que le travail a émancipées, de femmes plus libres,qui ont des amies avec qui elles sortent, qui choisissent leurs fréquentations, qui savent s’amuser collectivement, comme il se doit le 25 novembre.

 

 

Cliquez sur le livre pour le feuilleter

Un merveilleux livre à découvrir d’Anne Monjaret

Les Catherinettes en fête

 
Le mot de l’éditeur
 
Vous avez eu vingt-cinq ans cette année et vous n’êtes pas mariée ? Alors, vous êtes une catherinette !

À partir du XIXe siècle, la fête de sainte Catherine, le 25 novembre, devient un événement festif majeur pour les jeunes filles célibataires ayant vingt-cinq ans.

Le mot catherinette rappelle non seulement cette fête mais aussi le combat des femmes des deux derniers siècles pour leur indépendance et c’est dans le milieu professionnel que la Sainte-Catherine prend de l’extension. Si les catherinettes sont ainsi les reines d’un jour, c’est bien parce qu’elles sont un symbole fort.

Les très nombreuses photographies présentées dans l’ouvrage évoquent le quotidien de toutes ces jeunes filles actives, modernes avant l’heure. Elles témoignent de l’ampleur que la fête a longtemps prise et qui revient aujourd’hui à la mode, par le biais d’Internet… et du livre.

Ethnologue, chargée de recherches au CNRS, Anne Monjaret est une spécialiste des cultures professionnelles et féminines en France. Elle a publié de nombreux ouvrages et articles sur ces thèmes et sa thèse de doctorat portait précisément sur la fête de sainte Catherine du XIXe siècle à nos jours.

Scrapbooking, Récup’ et Création par Laurence Wichegrod

  Le site Maison.com est une mine d’idées,  en ce moment un tutoriel en image, pour imprimer le textile par Laurence Wichegrod 

à découvrir vraiment, un technique différente de toutes celles que je connaissais et que j’ai très envie d’essayer. 

ICI

Laurence Wichegrod exposera ses carnets et albums photos d’images transférées tous les week end de Noël.
Au fond de la Cour 20 rue Chapon 75003 Paris.
Tous les Ven-Sam-Dim de 13 h à 19 h du 26 novembre au 19 décembre et mer 22 et jeudi 23 décembre. 

Laurence Wichegrod est designer textile, créatrice pour la presse magazine (Marie Claire Idée, 100 Idées, Prima …et bien d’autres encore) , auteur de nombreux livres et collections pour l’édition. Brodeuse de formation à l’école Duperré elle a toujours évolué librement dans le domaine du loisir créatif et anime régulièrement des ateliers dans les salons professionnels où elle transmet son savoir faire. 

 Si vous avez envie d’en apprendre plus encore, son livre 

Scrapbooking, récup et création vient de sortir   

  

  

Je vous ai recopié le dossier de presse sur le site de la maison d’édition
Le temps apprivoisé (je sais ce n’est pas bien),
mais c’est là que je l’ai commandé et c’est là aussi que vous pourrez le feuilleter. 

Le scrap vu par une professionnelle, créatrice passionnée de récupération et de détournement de matériaux, c’est un livre de scrapbooking différent de ceux habituellement proposés.
Apprendre à peindre, à imprimer et à décorer ses pages à partir de techniques simples et peu onéreuses.
Fabriquer ses décors, ses embellissements et ses lettrages à partir de matériaux courants est le fil conducteur de ce livre.
Recadrer, coloriser et modifier vos photos ne demandera aucune connaissance en informatique.
Les thèmes abordés sont les plus plébiscités : naissance, mariage, anniversaire, enfant, nature, héritage et voyage à travers des cartes, des pages et des albums astucieux facilement adaptables à vos propres photos.
Des explications claires et précises ainsi que des pas à pas accompagnant chaque création vous guideront dans leur réalisation.
 
Auteur: Laurence Wichegrod
En librairie le 6 mai 2010
64 pages – broché avec rabats
12,90 €
ISBN 9782299000893
Crédit photos (Laurence Wichegrod)

L’Herbier Fantastique par Lionel Hignard et Camille Renversade

Une simple photo de la couverture de ce livre partagé sur Facebook par mon amie de toujours Nathalie, et une envie de bon matin d’en savoir plus, ma curiosité naturelle aidant , j’ai découvert un livre coffret superbe que j’ai envie de lire, envie de feuilleter, envie d’avoir dans ma bibliothèque, un peu comme si je l’avais découvert au fond d’un grenier, comme si Irénée Cornélius était un vague ancêtre dont j’avais très très envie de découvrir les mystères.

 

« Dans le journal L’Aurore daté du 25 juillet 1914, nous apprenons la disparition d’Irénée Cornelius,  » l’employé du Museum d’Histoire naturelle n’a pas reparu depuis trois semaines.  » Voilà le point de départ de l’aventure de ce livre étonnant. Cette boîte composée de 27 fac similés indépendants, illustrés de nombreuses coupures de presse, correspondances, annotations, expériences scientifiques, dessi …ns, photos… est le fruit des recherches de ce botaniste du début du XXe siècle sur les phénomènes étranges (et néanmoins véritables) de la botanique. Certains verront ses thèses se valider, d’autres non… mais qu’importe ! Des plantes carnivores aux haricots magiques, des plantes qui donnent du lait aux plantes vampires, de l’arbre aux dragons aux arbres géants, Ouvrez cette boîte et plongez-vous dans cet univers fantastique ! »

En savoir plus sur le blog d’un des auteurs Camille Reversade et son

Cabinet de curiosité

 

L’HERBIER FANTASTIQUE
par
Lionel Hignard
Camille Renversade

Editions Plume de Carotte
Coffret cartonné
27 dossiers indépendants (équivalent 144 pages)
Prix: 29 €

Odile Ducros : « La mémoire d’un savoir-faire qui a disparu »

Vous souvenez vous de l’article que j’avais écris, il y a quelques années sur l’art funéraire des perles ? Il est Ici, je racontais, mes aventures et fous rires avec  tata Pierrette … Odile Ducros m’a annoncé qu’elle avait écrit un livre sur cet art du 19ème siècle, elle avait eu du mal à trouver un éditeur. Début avril 2010, son livre fut enfin édité, je n’ai pas eu le courage à ce moment là de vous en parler, parce que ce n’était pas le moment. Ce moment est venu de vous annoncer cette étude, unique en son genre et le seul livre existant sur ce sujet.

Voilà Odile, j’ai annoncé votre livre, veuillez m’excuser de ce retard.

  

Odile Ducros, met en lumière dans un livre Les perles et les fleurs dans l’art funéraire et l’art décoratif des XIXe et XXe siècles.

Un art oublié, un savoir faire disparu, mémoire d’un métier qui s’efface avec le temps. Odile Ducros, responsable du pôle d’action sociale et culturelle (Pasc) de l’université Paul Cézanne met en lumière dans un livre Les perles et les fleurs dans l’art funéraire et l’art décoratif des XIXe et XXe siècles, un secteur d’activité aujourd’hui disparu qui était en vogue jusqu’en 1960 dans les villes et milieu rural français.

A l’origine de cette initiative, « un souvenir d’enfance », explique-t-elle. « Enfant, je visitais une dame de mon village qui avait un placard avec des pots de perles de toutes les couleurs. Elle les enfilait sur un fil de fer et confectionnait en le travaillant des feuilles, des pétales, des fleurs. » Une fois adulte, Odile Ducros comprit à quoi servaient ces ouvrages. En aucun cas un loisir mais une activité très répandue à l’époque. C’est lors d’une visite dans un cimetière qu’elle découvrit des fleurs, des couronnes de perles comme ornement funéraire et qu’elle fit le rapprochement.

« J’ai effectué des recherches. J’ai découvert que cet art avait disparu et que personne jusqu’à ce jour n’avait réalisé d’étude sur le sujet. » Elle s’est alors lancée dans un travail de recherche de trois ans qui l’a mené un peu partout dans la région et la France entière à la rencontre de la mémoire. « Les femmes pendant qu’elles étaient au champ, à la maison, enfilaient des perles et créaient les feuilles qui étaient en suite rassemblées et envoyées à l’entreprise de fabrication des fleurs qui elle-même les transmettait à une entreprise de création des couronnes funéraires. »

Dans toute la France, le même système se retrouvait mais l’apparition du plastique et la fragilité de ces créations – le fer s’oxydant à l’air, cassait – ont fait que petit à petit une telle pratique a disparu. « C’est la mémoire d’un travail, d’un savoir-faire qui a disparu. Une façon de rendre hommage à tous ces hommes et femmes et à leur travail, qu’on ne les oublie pas. »

L’ouvrage permet de découvrir les perles, connaître leur parcours de création mais aussi leur utilisation dans l’art décoratif. La confection de sac en perle, des lampes avec des abat-jours et des franges de perles. L’utilisation des perles sur des toiles, des tissus. Deux siècles de création, de décoration, de travaux sont relatés dans ce livre.

                                        Aimery Combes

Livre illustré: « Les perles et les fleurs dans l’art funéraire et l’art décoratif des XIXe et XXe siècles » : 24.50 €

Pour le commander:
od.ducros@laposte.net
Contact: 06 07 28 11 47

Ce livre est disponible sur Amazon.fr,

Décor à la Jardinière par l’association Trésors d’étoffes

Ce matin, je vous propose un voyage en Provence, sur les  jupons provençaux, comme dirait l’un des auteurs, c’est pour moi un peu l’air du pays , le parfum du Luberon, et le chant des cigales (mon dieu, mon dieu,  qu’est ce que ça peut manquer tout ça …)

A découvrir très vite …

L’association « Trésors d’étoffes »* propose un livre très illustré :

Impression Textile : Une Indienne Singulière :

« Le Décor à La Jardinière »

25 €

…sur l’un des plus anciens modèle de jupe piquée provençale, modèle qui provoque maintes interrogations. Des six motifs de « grand jardinier » aux six modèles de « petit jardinier », ces indiennes du XVIIIème siècle, imprimées à la planche et piquées à Marseille, toujours trouvées à Marseille, nous attirent et suscitent encore grand intérêt et engouement.

Les personnes intéressées par cet ouvrage peuvent contacter l’association au numéro de téléphone ci-dessous.

Contact :  « Trésors d’étoffes » 04.90.79.17.20

* « Trésors d’étoffes » a pour but:

  • L’étude et la recherche sur les tissus d’indiennes, le textile et  les costumes anciens de Provence
  • La sauvegarde de ce patrimoine historique et ethnographique
  • La diffusion de ces recherches pour une connaissance plus approfondie

decorjardinière

Celà me permet aussi de vous rappeler que l’un des auteurs a présenté une partie de sa collection de textiles anciens, lors des Aigu’illes en Luberon, je vous laisse redécouvrir les merveilles … c’est ici