Il y a des moments où ?

Il y a des moments où il faut faire la pause, un mini pause, pour s’occuper des siens, de ses enfants, de son mari. Arrêter un instant de ne voir que son travail, respirez un bon coup et surtout faire à sa grande fille, le collier martisor qu’elle a demandé pour le 1er mars, juste prendre deux heures pour lui offrir son collier. J’ai pris ces deux heures ce matin, arrêtant l’école, arrêtant de lire les forums, arrêtant de plancher nuit et jour sur mon pc, j’ai fait un pause rien que pour elle, pour mon petit bout qui devient de plus en plus grande chaque jour, sans que je ne m’en aperçoive.

Quand le « made in china » se met à la broderie aux rubans


En cherchant un peu vous vous souviendrez avoir vu ces modèles quelque part, j’en suis sûre … , moi je m’en souviens bien, même si les bouquins ont plus de 10 ans, j’en ai même un que mon bourlingueur d’époux m’avait ramené d’Australie, bien avant que le net ne soit un trésor d’inspiration. Mais  avec ou sans licence, je peux vous dire que c’est du vrai du vrai dans le genre rococco … mais c’est la mode ici.

Le slogan de la boutique …..

Antiquités Royales, Elégance, Maison Classique avec une touche de modernité ;-)

Je suis entrée dans la boutique avec mon appareil, j’ai pris mes photos, je suis ressortie, personne ne m’a rien dit, mon mari était estomaqué … je sais ce n’est pas bien, mais je n’ai pas pu m’en empêcher.

Comme un phare dans la ville

Comme un phare dans la ville, les lumières de Noël commencent à luire doucement dans la maison, comme un phare dans l’immense métropole, elles éclairent autant qu’elles peuvent pour que mes proches puissent les apercevoir. Comme un peu de ma Provence au milieu de nulle part, les blés de la Sainte Barbe (qui sont des lentilles cette années) verdoyent lentement, et quelques santons ont pris place dans la maison. La fin de l’année est proche, une année que je n’aurais pas voulu vivre, mais qui est là, qui a bien existé, qui se termine, avec ses peines et ses joies, ses amitiés et ses trahisons, avec ses combats, ses immenses joies de victoire sur la maladie, ses immenses chagrins de la perte d’un être cher. Merci à tous ceux qui m’ont soutenue dans les moments difficiles, merci à tous ceux qui continuent à lire ce blog. Je vous souhaite à tous, un merveilleux Noël, dans la douceur, dans la sérénité et la paix, avec vos proches auprès de vous, et que ceux qui nous manquent tant aujourd’hui soient les piliers de nos traditions . Je vous dis à bientôt, sur ce blog ou sur un autre. Je vous souhaite un temps de l’Avent dans l’esprit de cette fête religieuse, car l’esprit de Noël perdurera par delà le temps et par delà les frontières, tant que nous saurons en extraire l’essentiel.

A bientôt.

La maison (Hors sujet)

Ce matin j’avais envie de vous parler de ma maison. Il y a des maisons étranges, des maisons qui semblent douées d’une vie propre, des maisons qui sont vivantes,  la mienne enfin ce n’est pas la mienne mais j’y habite, est comme on pourrait dire « une maison de famille » mais sans le pompeux du terme et  elle est l’une des ces maisons. Ma maison n’a pas de nom, elle n’a pas de numéro dans sa rue, elle fait face à une colline sacrée et elle est là immuable depuis le 14ème siècle et en elle vit l’atmosphère de toutes les vies qui s’y sont croisées, des destins qui ont empreints ses murs de mémoire.

Je l’ai ouverte un matin de février, il y a bientôt 10 ans de celà, toute mon enfance, j’étais passée devant, admirant la végétation qui la cachait du regard des autres, inventant une vie à ses habitants. Elle avait été squattée, abimée, mal aimée pendant quelques temps, et moi je suis tombée amoureuse d’elle.  Dès que j’ai entrouvert la porte de la cour,  j’ai su, je n’ai rien vu d’autre, elle venait de m’adopter, qu’importe le chauffe-eau en panne, le chauffage approximatif, la salle de bain précaire, le carrelage à refaire, la gatouillo minuscule, dans ma maison, c’est Halloween toute l’année, les araignées filent et refilent le parfait amour entre elle, se reproduisant à une cadence infernale, les chauves souris « les pipistrelles », s’engueulent joyeusement les nuits d’été, crevant de leurs cris stridents le silence étoilé à la lueur de la lune et du réverbère. De doux fantômes se promènent les nuits d’hiver, et dans un demi sommeil je leur demande de bien vouloir ne pas réveiller mes filles quand ils regagnent le grenier et de bien vouloir retirer leur chaussures pour gravir l’echelle de meunier, ils chuchottent et croient ne  pas faire de bruit, mais je les entends, j’entends la dame couturière qui peste parce qu’elle a perdu son dé, la grand mère d’Elise qui frotte ses mains sur son tablier, et interdit aux enfants de jouer à la corde à sauter sur la terrasse de peur qu’elle ne s’effrondre, j’entends mon grand père Jean saluer monsieur P. qui bricole à son établi et je repète inlassablement les gestes du passé, sans m’en apercevoir, et mes filles jouent aux taraïettes sur les premières marches de l’escalier comme de nombreuses petites filles avant elles.  Elle est remplie de souvenirs qui deviennent les miens au fil des jours, elle est remplie de gros chagrins ephémères et de rires en cascades de petites filles, de goûters copieux, de chansons et de fous rires, et surtout de beaucoup d’amour.  Il y vit des chats somnolents, un chien trop gentil, des poissons rouges aux noms d’intellectuels, quelquefois des phasmes, des rouges gorges, des hérissons, des tétards et autres bestioles des campagnes réfugiés quelques heures, soignés, nourris et relachés. Ma maison sent bon le gateau, les confitures, la sauce tomate et l’aioli, ma maison  sent le basilic et la menthe qui poussent sur les fenêtres, et quelquefois il faut le dire, le pipi de chat, ceux qui ont élus domicile à l’ombre de la terrasse, se prélassant d’un seul oeil guettant le lezard de passage, la sauterelle imprudente. Les grillons et les crapauds s’égosillent si fort la nuit, que je suis obligée d’augmenter le son de la télévision pour écouter mon programme ou de l’éteindre pour pouvoir profiter de leur concert, les rossignols racontent le matin très tôt à qui veut bien l’entendre leurs rêves de la nuit. Les escargots domestiques, à la carapace orné de vernis à ongle afin de les reconnaitre et qui portent chacun un nom de baptème,  se perdent très souvent et les cris fusent « Mamaaannnnnnnn tu n’as pas vu Lulu mon escargot, je ne le trouve plus ! » et les scarabées verts qui entrent à chaque fois pour apporter de bonnes nouvelles. Et puis le rosier qui chaque année essaye de nous rendre la vie plus belle, parce que la première rose de l’année est signe que le beau temps et les abeilles vont arriver. Quelquefois ma maison se pare de milles lumières, et une multitudes de bougies éclairent tout en dansant, les marches de l’escalier, pour fêter Noël ou un anniversaire, où tout simplement pour le plaisir d’une soirée ensemble. Dans le silence,  je l’écoute respirer, vivre, elle est le coeur de ma famille, Elle Est et c’est tout.

Ma maison est ouverte à tout ceux qui veulent bien y dormir et prendre leur petit déjeuner sur la terrasse, ou goûter la recette des boulettes dominicales de ma grand mère, la soupe au pistou de ma mère, ou les supions à la sétoise de tata Pierrette. A l’ombre du monte en l’air, les recettes se transmettent un peu plus chaque dimanche, mais ce n’est pas moi qui décide, non non je ne décide jamais rien.

J’invite et …. c’est elle qui choisit ses hôtes, elle décide si ses visiteurs ont gardé le coeur pur de l’enfance,  mes vraies amis aiment ma maison, ils la bichonnent et elle le leur rend bien,  ils s’y sentent bien, et n’ont plus envie de partir, les autres …. la maison se charge de les faire fuir. Elle se transforme, et se rend répulsive dès qu’ils la regardent, et ils ne voient plus qu’un tas de ruine, une maison délabrée, et pas toujours trop bien entretenue. Et c’est ce qui fait la force de ma maison c’est qu’elle sait qui est bon et qui ne l’est pas.

Le jour où je la quitterais, je sais hélas que ce jour viendra, je voudrais que ce soit quelqu’un qui l’aime autant que moi qui l’habite mais je sais que mon souhait sera exhaucé c’est Elle qui le choisira.

En attendant ce jour triste, j’économise mes forces et des petits sous pour lui faire un beauté, j’ai déjà hâte le printemps, que les fenêtres s’ouvrent, que l’air pur entre, que les rideaux blancs s’envolent dans la lumière et que la première cigale sorte de terre. C’est ma maison, elle ne se trompe jamais, elle est mon refuge, mon jardin secret, elle soigne les blessures et tant pis pour ceux qui n’ont pas su l’apprécier, la porte était ouverte …

 

Déjà 5 ans !!!!

 

Ca fait cinq ans que j’élucubre sur le blog des histoires de boites à couture, je n’en reviens pas cinq ans !!!! C’est énorme,  ca à fait cinq ans date réelle le 12 septembre, ca fera cinq ans date théorique le 29 septembre … cinq ans que j’écris, que je fouille, que je cherche, je suis toute étonnée d’autant de fidélité de ma part, moi qui n’ai jamais pu tenir un journal intime plus de trois jours,  ce fût un sentiment étrange ce matin, lorsque j’ai réalisé. Alors pour cet anniversaire un peu spécial, je vous remercie tous et toutes de votre fidélité et de votre gentillesse par delà les frontières, au delà des mers, vous qui me lisez, vous qui me soutenez ….

Souvent j’ai voulu m’arrêter, souvent je me suis demandée « mais à quoi sert ce blog ? ». Aujourd’hui, je ne me pose plus la question, il existe, il est là, il est ce qu’il est, il a essuyé des tempêtes, il a essuyé des bonheurs, il a essuyé des délires. Il essuie encore les plâtres quelquefois, il dérange de temps en temps, il gêne souvent.

Certains le haïssent, d’autres l’idolâtrent, d’autres le survolent sans s’arrêter, mais il est et n’est ce pas l’essentiel ?

Je vous remercie encore tous, lecteurs fidèles, passagers furtifs, curieux ou impassibles,  je vous remercie de tout coeur de me rendre visite, parce que c’est important de savoir que vous êtes là et plus qu’important si vous venez encore et toujours c’est que je ne vous laisse pas indifférents.

Alors Merci !!!

Nathalie Locquen

Prochainement sur vos ondes les résultats du grand tag de l’été

Kitchland et Others Kitch

Ne quittez pas votre fréquence préférée, restez sur Radio « Boite à Couture », et en direct Jeudi matin, vous découvrirez les merveilles estivales kitchesques de vos bloggeuses préférées …. je peux vous dire que vous allez être surpris. Des merveilles qui vont sur l’eau, dans l’eau, au dessus de l’eau, dans les airs et sur les canapés et qui contiennent de l’eau ….

Je comptais attendre le 21 septembre, mais en fait je ne tiens plus ;-)

radio boite à culture 

La radio qui ne se prend pas au sérieux.

 

J’ai un copain musicien qui est en train de m’enregistrer le slogan …. vous ne me croyez pas ? vous avez raison.

Allez à bientôt, les valises sont prêtes, plus que quelques jours et adieu la pluie …. bonjour les délires.

Vous m’attendez hein ?

 

toujours galonnée jusqu’aux portes jarretelles !!!!

Ne vous en déplaise Monsieur Sardou,

Working woman je fûs, Mompreneur je suis !!!

et femme je resterais

(et je ne crochète, tricote des pulls pour personne ;-))

Pensez vous réellement que nous n’avions pas vu venir …. la chose !!!

Et j’explique chaque jour à mes filles que s’installer à la présidence c’est possible ….. le combat ne cessera pas !!

Version de 1981
ICI

Après avoir lu, entendu, quelques interviews de Sieur Michel Sardou

Il ne me reste qu’à dire :

Michel soit gentil, retourne t’occuper de tes petits enfants.

(je ne te conseille pas d’aller chanter lors des croisières du 3ème âge, les grands mères anciennes du MLF te jetteraient pas dessus bord, mais bon ce serait un solution pour toi quand même)

Le premier s’appelait Lundi
il cousait du tissu joli.

Le deuxième, c’était Mardi,
il savait broder sans bruit.

Le troisième Mercredi,
tricotait toujours jusqu’à minuit.

le quatrième, Jeudi,
 s’ennuyait sans son boutis.

Le cinquième,Vendredi,
tirait l’aiguille avec ses amis.

Le sixième Samedi,
était dentellier, mon ami.

Dimanche était le dernier.
il filait sans s’arreter
les nuages et l’arc-en-ciel
au milieu du ciel.

La semaine est ainsi tissée … pour un mois ou une année.
Laissez moi le temps de me reposer, une semaine ou moins, qui sait ?

Libre interprétation d’une comptine pour enfants

J’ai un caractère pourri

Et je ne changerais pas !!!! Pourquoi ? Parce ce que sinon ce ne serait pas moi enfin ….. je peste, je râle, je tempête toute la journée, ne croyez pas que je passe ma vie sur les blog de couture à m’estransiner* devant les broderies, les tricots, les crochets, les fleurs, les roses, les chats et autres plantes des jardins, (un petit peu quand même) lorsque je suis sur Internet je lis CA, un vieux réflexe du temps où je travaillais et où je ne revais que d’une seule chose devenir femme au foyer …et après ma revue de presse,  je saute de blogs politiques en blogs culturels.

Et tout me met hors de moi dans la revue de presse de ce matin ….

A la Une de l’international
L’Afghanistan – des morts des morts encore des morts
Le Pakistan – des morts des morts encore des morts
Le Darfour – des morts ….
La Russie …..

France
Les bouchons des départs en Vacances … (c’est vrai qu’il n’y a absolument rien d’autre à dire en France, il ne se passe jamais rien tout le monde le sait … et c’est à croire aussi que la France entière part en Vacances)

A la Une de la culture (alors là j’hallucine ….)
Secret Story (franchement on s’en tape de Secret Story, je cherche encore le côté culturel de Secret Story)

Hier j’ai collé sous le nez de ma fille qui refusait de manger, une photo d’un enfant du Sahel, non je n’en suis pas fière, mais oui, il faut appeller un chat,un chat. Et j’espère qu’elle a compris que nous faisons partie des priviligiés d’un monde qui ne tourne pas toujours très rond.

Crise de conscience du dimanche matin, le virtuel n’est pas la vie … le virtuel est une image que l’on veux bien donner.

Un blog est-il un journal intime, où il faut étaler ses états d’âmes, un blog est-il un moyen de communication au même titre qu’une revue ou un journal ? La vitrine d’une boutique ?

Qu’attendons nous des blogs spécialisés, l’information, la communication, des modèles gratuits (ahhhhhhh le mot est dit ….) du rêve ou tout simplement de l’inspiration ?

Je sais ce n’est pas ce matin que je vais changer le monde mais j’avais envie de le dire, un peu comme dans l’éditorial d’une revue où le rédacteur pèterait les plombs.

Mais ce que j’essaye de faire dans ce blog, c’est vous donner une vision différente de ce qu’on appelle pompeusement l’art textile, vous faire découvrir des artistes qui à leur manière essayent de changer le monde, de vous offrir ce que j’ai emmagasiné depuis des décennies, de vous apporter un peu de sourire le matin avec votre café, de vous faire partager des liens qui m’ont plu. Alors non, je ne vous raconterais pas ma vie, où alors simplement ce qui pourrait vous faire sourire, ou ce que j’ai envie de partager, vous n’aurez pas du croustillant, je ne vous mettrais pas en ligne des mails privés, lettre d’amour ou d’insulte,  parce que j’ai encore l’estime de moi même, vous ne saurez rien de ma vie de mes soucis, de mes états d’âmes pour celà il existe des revues d’une grande ouverture qui font de la grande litterature, que je lis quand je vais chez le coiffeur.

Attention ceci peut heurter la sensibilité des plus fragiles, ceci n’est pas du virtuel, ceci est mon atelier après quatre mois passés à courir  les hôpitaux, le service de réanimation, les soins intensifs, la rééducation,  les maisons de repos et autres joyeusetés qui vous bouffent le trois quart de la vie, tout en élèvant mes enfants, en m’occupant des animaux de la ferme, en gérant deux maisons et en assurant mes commandes …

Ceci est la face visible de l’Iceberg

 

Je tiens à rassurer mes proches, maison rangée stop , linge et repassage à jour stop, plus besoin d’aide stop, m’en suis sortie seule stop  …. ;-)

Pour les autres, ceci n’est pas ma maison mais bel et bien mon atelier (la première pièce seulement, la deuxième est réservée au tas de machines à coudre d’un autre âge que je récupère et sauve de la casse)   ;-)

Alors elle n’est pas belle la vraie vie, alors que pensez vous de la
« Créatrice dédaigneuse en haut de son piedestal de fausse gloire »
dont on a bien voulu m’affubler le titre ?

Moi ça me fait rigoler le virtuel pas vous, l’image que les autres peuvent se faire de vous, n’est pas toujours la bonne ;-)

Allez je vous laisse, il va falloir que je vous fasse un de ces jours, les photos « après » ….. je prend ma lampe et mon piolet et je pars à la chasse aux encombrants les virtuels, les objets et les humains.

 

PS / A mon avis c’est le musée du kitch dans mon atelier, puisque la famille entière s’est donnée le mot, et y case  ce dont elle ne veut pas dans la maison mais refuse de jeter, je soumet l’idée à qui la prendra de faire un blog exclusivement réservée à Kitchland !!!!! 

 

*

* S’estransiner : verbe provençal estransina, harasser.
 S’emploie essentiellement au figuré pour exprimer une grande fatigue morale. 
 Célèbre réplique d’Honorine dans Marius de Marcel Pagnol : « Je suis toute estransinée… ». Peut aussi se traduire par se ratatiner, se replier sur soi même.

Pensiez vous réellement y avoir échappé ? :-)

Après « notre conversation » sur notre miraculeuse survie au Granny Square 70’S …..

En noir et blanc, ça a un petit charme désuet je trouve, je me laisserais presque tenter …………………..

 j’ai DIT presque !!!!!

Mais en couleurs ……………..
un grand moment que je vous laisse découvrir

La plupart des illustrations ont été piquées sur ce site

Pour les autres, je vous laisse rechercher Klohut en allemand ou Toilet paper roll cover en anglais

Vous ne serez pas déçues, je vous assure …. j’ai quand même un faible pour le caniche à pompoms …..

 

Pour les cygnes au crochet,

 j’ai jeté l’éponge … regardez ICI

Elles me l’ont fait …………… et non ils ne sont pas aux oubliettes,
vive la machine à remonter le temps.

il y en a qui sont vachement mignons, …………
arghhhhhhhhhhhhhhh ………….. j’ai dit ça moi ?    

(A toutes fin utiles, je dépose immédiatement, le cygne , protège dés, cousette et porte aiguilles à l’INPI,  et le Caniche porte bobines, et c’est moi la première qui ai eu l’idée, nanananère !!!!! Non mais … vous croyez pas que je vais me laisser faire …pour celles que ça intéresse il y a un modèle ICI)
  

Alors c’était pas carrément classe avant …. de mon temps, à la préhistoire ?

Granny Square, comment a t’on pu survivre à ça ???????

.

 

 J’avais promis que je les retrouverais, elles étaient bien enfouies sous une tonne de linge, je les garde par respect pour celles qui les ont crocheté ……………. mais dites moiiiiiiiiiiiiii comment on a pu survivre à ça, nous la génération des Vieilles, celles des années 70, c’était une overdose psychadélique de couleurs criandes et mal assorties, une horreur, je n’ai pas retrouvé mon débardeur, mais je vous jure que si je retrouve la photo, je vous la rajoute illico … à faire frémir.

Elles étaient (et pour moi elles le sont toujours) tellement vieillottes et moches qu’on s’en servait de couvertures pour chien, celles ci ont résisté tout simplement parce que c’est beaucoup, beaucoup de travail … et là révérence pour  la dextérité des grands mères.

Côté cahier de tendances, il va falloir vraiment passer à autre chose ….. parce que le réchauffé c’est pas bon  du tout.

J’ai vu dans Elle, que le must du moment,  était de ne porter qu’ une seule et très longue boucle d’oreilles, on les a attendu dans les années 80 ;-), nous étions des milliers d’adolescences à nous trimbaler une seule boucle d’oreille et la plus longue possible que nous trouvions, c’était le disco, je vous en parlerais un autre jour.

Bon allez Maman, je ne t’en veux pas, c’était une époque tellement insouciante, que je comprends que les plus jeunes aient une certaine nostalgie …

Bon c’est pas tout,  il parait qu’il y a Toumaï à la TV, vous ne connaissez pas Toumaï, ce petit garçon indhou qui cornaquait les éléphants ? … On le regardait  avec nos sous pull en acrylique orange, nos débardeurs granny, dans un fauteuil gonflable orange, enroulés dans les couvertures de Mamy …. ou affalés dans des poires en cuir synthétique orange et Maman nous donnait nos Bichoco pour goûter voire un sandwich à la Vache qui rit pendant que mon frère lui,  jouait au Cochon qui rit et au Play Mobil.   Il parait qu’ils repassent Quentin Duward dans pas longtemps sur le cable (Parce qu’eux non plus à la TV, ils n’ont plus rien de nouveau, on se tape tous les gendarmes, les angéliques et les 7ème compagnie,  quitte à avoir des vieux film je veuxxxxxxxxxxxx Orange Mécanique bon sang et aussi la demoiselle d’Avignon, car dans la demoiselle d’Avignon, Marthe Keller a des couvertures en Granny, je ne vous dis pas , à voir et à revoir)

 Ahhhhhhhhh que c’est bon d’être un « vieux c…. » de temps en temps …… Mamy fait de la résistance, je ne me laisserais pas coloniser ……….. par le Flowers Power … les Granny Square en couleurs ne passeront pas par moi …. Saint Woodstok, Sainte Janis, Saint Big Bazar,  protégez moi de ça …

En corrigeant les fautes de frappe, de ce « délicieux article » je vous en supplie qu’aucune de mes compatriotes n’aient l’idée de nous ressortir, le chapeau protège PQ, la poupée lampe de chevet à robe crochetée abat jour,  la ronde des Cygnes amidonnés à l’eau sucrée (il faut que vous le retrouve celui là), les boudins anti courant d’air en forme de teckel, et les poussins pompons,  s’il vous plait, par pitié, sinon je vais être dans l’obligation  d’ouvrir le musée des horreurs de l’art textile …..

Pour celles que je n’ai pas encore découragée, un courant actuel sur le net …. les granny maniaques à découvrir sans faute …. GRANNY MANIA le Blog, désolée mais moi je n’y arrive pas ….. sauf si c’est pour utiliser des restes de laines et encore …..

Cat de Velours dans un commentaire quelque peu négatif, m’accuse de me moquer des Granny Mania et des Penelope’s Sisters que j’ai découvert il y a seulement deux ou trois jours sur Hellocoton, je ne pense pas dans cet article avoir insulté quiconque, les personnes qui n’ont pas connu les années 70 ne comprendront certainement pas  ce que je ressens,  … lorsque je m’habillais adolescente avec des vêtements super kitch des années 40, piochant dans les blousons et les mocassins des années 60 (après avoir vu West Side Story), ou empruntant ses robes newlook des années 50, ma mère trouvait celà affreux, quoi de plus normal. De plus, je n’ai pas à me justifier, je n’aime pas ça, j’ai le droit de l’écrire et c’est tout, tous les goûts sont dans la nature, heureusement !!!

 

Et ne pas oublier Hair, des gens chevelus et nus qui chantaient contre la guerre du Vietnam, la musique de cette époque j’adorais et j’adore encore.

En français en en Anglais

 

Je n’avais plus de blog

Heureusement qu’Il est là ………
merci merci, Monsieur mon Mari
(que ferais je sans toi ? Toi qui répare toutes mes m….. informatiques !!!)

Du coup je n’ai pu souhaiter une bonne fête à tous les papas de ce monde … Alors Bonne Fête Papa, et plus particulièrement à celui qui a sauvé ce blog.

Je demande à mes gentils abonnés de m’excuser humblement, comme les histoires de boites à couture avaient totalement disparues de la blogo, le lecteur de flux, n’a rien trouvé de mieux que de vous envoyer les 45 derniers articles du blog en résumé heureusement, je suis totalement confuse.

Il faut voir le bon côté des choses, Hbac s’est fait faire un petit lifting ….