La couturière – Hommages discrets de grands hommes à de petites mains

Diego Velasquez – La couturière (1640 – 1650)

Eugeniusz Waniek – La couturière 1950

Paul Gauguin – La couturière

L’apprentisse couturière dessin de Bouchardon
gravure de Caylus 18ème siècle

Georges Joubin – La couturière 1928

William Adolphe Bouguereau – La couturière (1869)
« De la rue on entend… »
De la rue on entend sa plaintive chanson.
Pâle et rousse, le teint plein de taches de son,
Elle coud, de profil, assise à sa fenêtre.
Très sage et sachant bien qu’elle est laide peut-être,
Elle a son dé d’argent pour unique bijou.
Sa chambre est nue, avec des meubles d’acajou.
Elle gagne deux francs, fait de la lingerie
Et jette un sou quand vient l’orgue de Barbarie.
Tous les voisins lui font leur bonjour le plus gai
Qui leur vaut son petit sourire fatigué.
(Recueil : Promenades et Intérieurs.)

Commentaire

La couturière – Hommages discrets de grands hommes à de petites mains — Pas de commentaire

  1. Moi c'est celle de bougereau, j'adore, on dirait qu'elle va se mettre à bouger.
    La chasse aux oeufs s'est bien passée, les oeufs ont commencé à fondre au soleil, et les chiens à les dénicher avant les filles.
    Joyeuses Pâques à tous

  2. Moi c'est celle de bougereau, j'adore, on dirait qu'elle va se mettre à bouger.
    La chasse aux oeufs s'est bien passée, les oeufs ont commencé à fondre au soleil, et les chiens à les dénicher avant les filles.
    Joyeuses Pâques à tous

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