Scrap Quilt, les petits bouts d’Annie Agius

Vous souvenez vous des petits bouts d’Annie, sa méthode révolutionnaire pour utiliser les petits bouts de tissus qu’elle vous offre sur l’un  des ses blogs.

« Des Aiguilles, des tissus et des femmes …., « 

Annie continue son ouvrage titanesque, prête à entrer dans le livre des records ? Qui sait ? Son Scrap Quilt a été exposé en 2009, lors des Aigu’illes en Luberon, et je crois qu’il s’agrandit un peu plus à chaque fois qu’il est exposé, vous avez pu le voir à Dour en Belgique et en Armentières dans le Nord de la France cet automne, les petits bout n’ont pas fini de faire parler d’eux,

Annie veut-elle battre le record du monde des petits bouts ?

 

Les blogs d’Annie

Des Aiguilles, des tissus et des femmes

Je brode et je croise les fils de toutes les couleurs

 

Extrait de l’article paru dans le numero 81 de Magic Patch qui parle des petits bouts d’Annie lors de 1ères rencontres internationales de Patchwork et d’Art Textile

Aigu’illes en Luberon en mai 2009

Aigu’illes en Luberon revient du 1er au 5 juin 2011 pour sa deuxième édition

(n’oubliez pas le concours « les Fils du vent, les enfants du voyage »)

vous y retrouverez les petits bouts d’Annie

14 villages (plus d’une vingtaine de pôles d’exposition) se donnent rendez vous pour vous conduire sur les chemins de la création textile.

 

Quilt ancien, mosaïque d’étoffes, Quilt militaire ? Certainement ou peut être ?

Il appartenait à Rosy, lui connaissant son amour pour les quilts anciens, Marie Claire lui avait offert … et  … je l’ai confisqué …  ben oui, sans état d’âme aucun, estimant d’un commun accord avec moi même qu’il me revenait de plein droit ;-), ca vous étonne vous ? Au fond de mon moi profond, je sais qu’elles étaient d’accord car je savais que ce quilt m’était destiné depuis toujours … et un nid à poussière de moins chez elle, et un trésor de plus chez moi, un trésor sans valeur, juste celui de la mémoire et de l’histoire.

Je pense que c’est un quilt militaire confectionné avec des uniformes de 1870, je ne suis pas experte en la matière, et même après quelques recherches je ne peux pas l’affirmer,

 chaque hexagone mesure environ 2,5 cm de diamètre,

il est composé de lainage (sergé ?) que je suppose être de récupération d’uniformes français, rouge, bleu marine, bleu horizon, certains hexagones sont recouverts de tissu plus léger, bleu pâle ou blanc déteint, les chemises peut être, certaines parties sont rebrodées de fil rouge ou de fil blanc. Le dater ? Difficile …

De forme circulaire, il mesure 1,60 m de diamètre, en bout des pointes.

 

Je l’aime énormément … et me donne une envie irrépréhensible de taillader mes anciens uniformes, mais hélas le costume de hussard ne se porte plus de nos jours, et c’est quelque part tant mieux ;-),
ce sera donc dans un charmant camaïeu de bleus, que je composerais un bien joli
quilt de passage (celui d’une vie à l’autre, bien entendu)

(comme quoi, le rangement ça a du bon, dans la série … trésors de b….l, épisode 1, et il y en aura bien d’autres)

Pour en savoir plus sur l’histoire des uniformes français ICI

Les quilts militaires ICI

Si certains d’entre vous on vu l’exposition au Victoria and  Albert Museum, peut être pourront ils m’en apprendre un peu plus.

Quilt de légende, prête pour le convoi ….

Sur une idée fabuleuse du blog « Les deux mercières« 
je cite l’auteur

« En relisant TREASURES IN THE TRUNK de Mary Bywater Cross, j’ai eu l’idée de vous faire rêver un peu, de vous emmener un peu plus loin … Si nous nous préparions pour un long périple, si nous prenions la route comme ces dizaines de milliers de migrants au XIXème siècle dans leurs chariots bâchés …Débutantes ou expertes, passionnées ou moins disponibles, jeunes ou moins jeunes, de France ou d’ailleurs, si nous rejoignions la piste des quilts de légende portées par un rêve partagé, par l’amour du traditionnel … »
Les chiens aboient dans la poussière, les chariots s’ébranlent, la chaleur est accablante en cet été indien, avez vous commencé à découper vos vieux vêtements, avez vous récupérez les petits motifs en liberty des vieilles robes de vos filles et oui un quilt de légende, c’est dans la légende des pionners qui prend sa beauté et son émotion, alors à vos ciseaux, à vos dés et à vos aiguilles. Je n’ai qu’un chariot, deux chevaux et un chien de berger à vous prêter …. mais je veux suivre votre aventure et je vous accompagnerai jusqu’au bout … c’est une idée magnifique, retrouver la tradition et le traditionnel, dans un esprit que je croyais perdu, celui du patchwork ….
OVER THE TRAIL,
suivez le convoi de légende …

Le patchwork – Extrait d'un livre d'ouvrages de dames de 1968

Comme quoi !
En feuillettant d’anciens livres ou de vieilles revues,
on s’aperçoit que nos aînés avaient quelques longueurs d’avance sur nous !

Le patchwork

Le patchwork redevient à la mode. On trouve des dessus de lit « façon patchwork » dans les magasins. On confectionne des coussins « patchwork » On voit des couvertures en vrai « patchwork » chez les antiquaires mais, en fait, bien peu de personnes savent véritablement ce qu’est le patchwork et surtout comment on peut le réaliser »

L’origine du patchwork

On prétend que vraisemblablement l’origine du patchwork remonterait à l’époque de la conquète des Etats Unis par les émigrants. La misère qui les accompagnait souvent rendit ingénieuses, les femmes qui trouvaient ainsi le moyen d’utiliser les vêtements devenus immettables. Mais nous ne retrouvons pas de trace de cette époque du patchwork dans les musées.

Un peu d’histoire

Si vous avez été spectateur du film « Autant en emporte le vent », vous avez peut être admiré Scarlett assemblant un étonnant ouvrage fait de morceaux de tissu aux divers imprimés et coloris : Un patchwork. Pendant la guerre de Sécession (1861 – 1865) aux Etats Unis, les femmes des Etats du Sud : Alabama, Caroline du Sud … assemblaient toutes sortes de chutes d’étoffes composant ainsi des couvertures ou des oreillers chauds et peu fragile pour leurs époux qui se battaient. Certaines rehaussaient leur ouvrage de broderie, cachant ainsi une couture malhabile, un peu d’usure du tissu, mariant lainages et épaisses soiries, rayures et carreaux. Certaines firent preuvent de dons réellement artistiques et quelques uns des patchworks ainsi réalisés enrichissent aujourd’hui les musées.

Je vous fais grâce des chapîtres sur la confection du patchwork …..

Le patchwork brodé

Les modèles anciens, confectionnés à partir de chutes d’étoffe de formes irrégulières, étaient souvent ornées de broderies faites à cheval sur la couture ou soulignant celle-ci, le point le plus couramment utilisé était le point d’épine, mais on voyait aussi parfois, des points de chaînettes. Ces points vous sont expliqués dans un chapitre suivant, et rien ne vous empêche de recréer des modèles de style.

Géniales les combinaisons de points de chaînettes, mais vous connaissez toutes !

(Extrait d’un livre d’ouvrage de dames de 1968)

Whaouaou ! déjà 40 ans ;-)

Crazy quilt de 1886 en vente sur le site « Rocky Mountain Quilt »
pour la modique somme de 5900 dollars …

Exposition art textile et patchwork traditionnel

Edith Raymond est une artiste en textile qui travaille depuis plus de trente ans dans le domaine du patchwork contemporain, c’est-à-dire en faisant ses propres dessins pour les exécuter ensuite en utilisant la technique traditionnelle que l’on retrouve dans toutes les civilisations. Après avoir participé à de nombreuses expositions en France, Europe, Japon, USA, Canada, etc… elle a décidé d’organiser une exposition collective à la salle des fêtes de Courcelles-lès-Montbard. L’objectif est de proposer à de nombreux artistes ou amateurs en textile de réaliser 1, 2 ou 3 carrés de mini-patchworks ou mini-textiles de format 30 cm x 30 cm sur le thème  »Chiffres et lettres » ou  »Chiffres ou lettres », cousus main ou machine ou encore technique personnelle, pour montrer la diversité de créations sur un même thème et même format, des participants. Les copies ne sont pas admises.

Du 28 juin au 12 juillet 2008

EXPOSITION COLLECTIVE DE MINI- PATCHWORKS,

organisée par Edith Raymond,

dans la salle des fêtes de Courcelles-lès Montbard

Rue Haute 21500 COURCELLES-LES-MONTBARD
Tel. 03 80 92 53 81

C’est un village de Côte-d’Or, situé le long du canal de Bourgogne, entre Auxerre et Dijon, à 7 km de la gare de Montbard (TGV 1h05 de Paris), ou à 20 km de la sortie n°23 (Bierre les Semur) de l’autoroute A6.

L’exposition sera ouverte tous les jours de 14h à 18h30,
les Samedi et dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h30.
Journée de rencontres amicales le samedi 28 juin, avec vernissage à partir de 15h.
REGLES DE PARTICIPATION

Création d’un ou plusieurs patchworks,
(ou création textile) – 3 maximum -
avec possibilité d’inclure d’autres matériaux.

Création originale, pas de copie.

Dimensions impératives : 30 x 30 cm.

Thème : « des CHIFFRES, des LETTRES ».

Technique : cousu main ou machine – ou autre technique personnelle.

Les carrés devront comporter au dos une étiquette portant les noms, prénoms et adresse de l’auteur, le sens (haut, bas), la date d’exécution et le prix pour les personnes désirant vendre. Celles-ci seront mises en relation avec les éventuels acquéreurs.

Chaque participant prendra en charge les frais de transport.

Les personnes désireuses d’assurer leurs oeuvres devront le faire individuellement.

Pour frais d’accrochage, une participation de 5 € est demandée à chaque exposant, merci de joindre un chèque à l’ordre d’Edith Raymond.

Date limite d’envoi de la feuille d’inscription avec le chèque et si possible une photo des oeuvres : le 15 mai 2008 à :
Edith RAYMOND 35 Boulevard Pasteur 75015 Paris

Date limite d’envoi des oeuvres : le 10 juin 2008

Pour faciliter le retour, votre travail devra être mis dans une enveloppe ou un paquet de la poste comportant votre adresse et l’affranchissement. Enveloppez le tout avec du papier kraft et l’expédiez :

Jusqu’au 1er juin 2008 à :
Edith RAYMOND 35 boulevard Pasteur – 75015 PARIS

A partir du 1er juin envoyez votre travail à :
Edith RAYMOND 1 rue de l’église 21500 Courcelles-lès-Montbard.

Faites circuler l’information auprès de vos amies et connaissances.

A vos carrés !

renseignements : 01 47 34 07 55 e.mail : edith.fr.raymond@wanadoo.fr

Pour télécharger le bulletin d’inscription cliquez ICI
Découvrir la Bourgogne
Office de tourisme de Monbards
Office de Tourisme
Place Henri Vincenot (près de la gare TGV) – B.P. 22
21501 MONTBARD CEDEX

Redwork ou Bluework ?

La broderie Redwork est très populaire à partir de 1880 jusque dans les années 1920. Les modèles sont brodés en rouge quelquefois en bleu sur un fond blanc. Ce type de broderie popularisé par l’école de Kensington pour les jeunes filles en Angleterre vers 1880 s’est appelé le point de Kensington mais maintenant nous savons que c’est tout simplement le point de tige. Pourquoi en rouge, le fil coton était costaud, ne se fanait pas et ne déteignait pas. C’était avant que les fils DMC ne soient disponibles aux USA. Ainsi Sears & Roebuck et d »autres catalogues de vente par correspondance de cette époque offraient un penny square (petit carré de tissu prédessiné pour le prix d’un penny) pour chaque commande. Des dames d’un certain âge se souviennent être allées chez l’épicier de la ville, petites filles et choisir leur modèle de broderie prédessiné pour un penny. Le plaisir du voyage hebdomadaire en ville était de choisir unpenny square, est de broder leur petit carré durant la semaine. Les sujets de broderie, personnages, animaux, fleurs, articles de ménage, fruits et légumes, enfants et comptines avaient différentes significations, les fers à cheval étaient un signe de chance, les anges assuraient la bonne garde et la protection des enfants, et chaque fleur avait une signification secrète.

Librement traduit du site GrandMa Rachel

J’ai encore un dessus de cheminée de ma mère en redwork bleu, enfin, il est chez ma fille Nathalie, (message personnel : si tu veux bien et si tu penses à nous le prendre en photo un de ces jours … signée ta mère reconnaissante) des oiseaux, un modèle des années 20 encore très actuel, c’est pour celà, un simple souvenir d’enfance, que j’ai eu envie faire le dessus de lit de ma petite fille Victoire, et plus encore lorsqu’ elle m’a demandé de le broder en bleu.

Les modèles de ce quilt sont issus du livre, hélas épuisé

Childhood Memories Embroidered qui existe aussi en CD Rom

Le Web regorge de modèles gratuits, et plus beaux les uns que les autres, Mesdames à vos moteurs de recherche, et n’oubliez pas les sites de coloriage pour enfants, comme Hugo l’Escargot.

Motifs de Quilting

Au hasard de mes navigations virtuelles, j’ai découvert un livre à télécharger, sur le site

Aisling d’Art Studios

L’auteur a vendu ce livre dans les années 80, aujourd’hui, elle nous l’offre gratuitement en ligne, à une seule condition, respecter ses règles de copyright qui sont :

Vous ne pouvez pas facturer le livre ou les ouvrages issues de ce livre.
Vous devez être sûr que la notification du copyright est sur toutes les pages que vous distribuez.
Vous ne devez pas non plus feindre d’avoir créé ce livre ou les ouvrages.
Si vous distribuez le livre (imprimé ou en ligne pour imprimer/télécharger) la dernière page dans le livre doit être jointe impérativement.

Cliquez sur la couverture pour entrer …

Réflexions du soir

Marcel Alocco, Itinéraire 1952-2002
Exposition mai – juin 2002 (184 p., L’Ormaie)
« …. le patchwork , continu et fragmentaire, traduit une perception du monde : multitude de regard mouvants, de morceaux complémentaires, dont la saisie globale est toujours en construction.

Marcel Alocco,
Peinture en patchwork,
fragment n°262, 1986,

Le patchwork serait aussi votre façon à vous, à nous tous, de regarder actuellement le monde : petits bouts de réalité quelquefois contradictoires, morceaux de vie entre les milliards de particule de la vie, coups d’oeil. Marche infinie, ou plutôt non finie – jamais. Episodes, toujours à continuer, à suivre. Bout à bout, comme les secondes – secondes longues de l’attente, secondes trop brèves du bonheur. Enfin, tout ça quoi, qui fait que le monde est complexe, qu’il fuit entre les doigts comme le sable, que l’art est le granit surgi, noir repère, sur le fond blond de la plage – ou de la page ; qui un peu plus persiste sans illusion : son devenir aussi est d’être bientôt sable un jour, et pour l’éternité … Peut être , en effet que seul , multiple, le sable perdure : au moins plus longtemps que les Pyramides, assurèment. » ….

Marcel Alocco (extrait de la préface « des écritures en patchwork  » Z’éditions 1987)

Marcel Alocco,
Peinture en patchwork, fragment n°27, 1975,
156 x 115cm, patchwork.
Mon cher Marcel,

………………………chez toi la couture souligne la présence et la conscience du tissu, cette prodigieuse conquête de l’humanité. Tu utilises des formes très reconnaissables, des emblèmes empruntés au musées, à l’histoire de l’art, mais aussi au dessin animé. On peut donc décoder ton œuvre selon divers degrés de culture. Ce qui m’a intéressé au début, c’est le thème du patchwork parce que c’était pour moi l’un des emblèmes fondamentaux de la culture américaine, avec le « quilt » dont il est question dans Mobile. Au fond mon problème dans ce livre rejoignait tes préoccupations: comment coudre tout ça ensemble pour que ça tienne?

Dans le tissu nous avons aujourd’hui une sorte d’idéal de la continuité, mais à l’origine il ne pouvait être constitué que de pièces plus ou moins étroites et longues comme c’est encore le cas dans bien des régions. L’un des apports fondamentaux de la civilisation occidentale a été la conquête progressive du continu. Pensons à ces rouleaux vendus au kilomètre, dont peu importe la longueur puisqu’elle est telle qu’on sera forcé de découper à l’intérieur. De même le papier a d’abord été fabriqué en « formes », avant d’être produit en rouleaux énormes pour les journeaux redécoupés.

On a chez toi tout un travail sur le déchirage du tissu. Ni découpure ni déchirure. Car il n’y a ni ciseaux ni accrocs. Tu sépares des pièces selon la technique ancestrale des vendeurs de drap. Puis tu les couds, mais en laissant bien apparentes cette couture et la séparation préalable. C’est pourquoi tu marques chaque pièce avec une image comme avec un sceau. Parfois déchirage et couture traversent une image. La suture rétablissant alors une continuité déchirée. A d’autres moments elle établit une continuité entre deux régions, deux images d’origines très différentes. Ces marques constituent une sorte d’alphabet général de notre culture, grâce auquel tu réalises des « patiences », un peu comme une voyante ou une tireuse de cartes.

Notre culture apparaît alors comme un jeu de cartes innombrables, mais où certaines sont plus révélatrices et plus fréquentes que d’autres. Tu as une pile et tu en tires des « donnes » en un certain nombre de rangées qui vont engendrer des histoires. Les emblèmes ainsi dispossés jouent un peu comme dans mes Matière de Rêves. Le système des colorations, coutures, textures anime ces idéogrammes d’autant plus efficaces qu’ils sont réduits à leur plus simple expression. Lascaux, Persépolis, Disneyland sont traduits par un certain nombre de traits fondamentaux immédiatement reconnaissables dans une technique de pochoir, et deviennent les éléments d’un tarot où nous déchiffrons nos aventures.
Ton œuvre est également emblématique de la façon dont nous connaissons la réalité qui nous entoure. Pensons au rôle des drapeaux. Et la toile est libre chez toi tout autrement que chez les autres peintres, avec ses bords déchiquetés, frangés qui la font communiquer avec l’extérieur. De plus le tissu se fait souvent transparent, s’assouplit. Tout ces échanges entre continuité et discontinuité rappellent certaines considérations théoriques des physiciens modernes.

Enfin l’origine italienne de ton nom souligne une référence à la Commedia dell’Arte. Chacune de tes œuvres est un habit et même un manteau d’Arlequin.
…………………………………

Michel BUTOR
1993

* Texte publié dans la catalogue « Marcel Alocco, Treize fragments ou la Quarantième » Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain, Nice Juin-Septembre 1993. (Version écrite d’un entretien [1991] publié dans la catalogue « Passage Méditerranéen », Musées de Bédarieux , d’Agde et Mèze)

Devinette ?

Et à quoi reconnait-on LA Patcheuse
en quête d’expo ?
Son premier sac :

Photo et patron du sac sur la Ruches aux Idées

Son deuxième sac Quetchua

Les légendaires Doc’s ou une paire de chaussures de randonnée bien fatiguées …..

Ne pas oubliez l’APN, Magicpatch, Quiltmania, et les Nouvelles,
qui dépassent d’un sac ou des deux sacs d’ailleurs.

Et à quoi reconnait-on sa voiture ??????????

Création exclusive de Patricia T. à consommer sans modération …
Vous reconnaissez vous ?

Idée – Le sac à patch de Lydia

Le sac de Lydia, devant crazy et art textile

Dos : traditionnel, appliqué et origami (et une pochette pour cutter rotatif)
Et puis pour compléter en rouge, un porte fils, un porte épingles, et un
« je reconnais mes ciseaux » quand je suis au club … ;-)

Le patron du sac a été trouvé dans « la passion du patchwork » HS – Les sacs tout en tissu, pour transporter rêgle, cutter et planche, en revanche, les motifs et le crazy sont tous issus en grande partie de l’imagination de Lydia.

Les amoureux

Appliqué, quilté,
peinture sur tissu, broderie rubans,
broderie classique, embellissements et beaucoup d’amitié

Lydia, Marie-Claire,
Jeanine 1 et Jeanine 2,
Rosy, Martine,
Odette, Irina, Françoise

et tous les autres membres du club de la Vallée d’Aigues

Juillet 2006

Pour le mariage de Catherine membre du club de patchwork de la Vallée d’Aigues, ses collègues ont effectué une merveille en commun. Inspiré par les amoureux de Peynet, ce petit bijou, j’en suis sûre vous inspira vous aussi.

« Peynet de tout coeur »
Edition Hoëbeke

Message personnel : Lydia quand tu veux tu m’apprends à peindre les tissus …