Il était une fois, DMC …

Il était une fois, DMC par Fabienne Bassang

DMC relance sa maison d’édition, avec la parution d’un premier ouvrage « Il était une fois DMC » par Fabienne Bassang d’après l’oeuvre de Thérèse de Dillmont.

Avec ce livre j’ai redécouvert la broderie de mon enfance, celle qui a bercé mes années douces, celle des petits points appris à l’ombre du grand chêne, les après midi d’été, avec ma grand mère comme mentor. C’est si loin, et si près, ce temps de l’innocence et du bonheur lorsque je découvré un fil nouveau au fond du sac de ma grand mère, l’ultime joie  le fil qui change de couleur, le rose. DMC c’est une peu la madeleine de beaucoup d’entre nous … et cette madeleine je l’ai respiré dans ce livre.

Vous voulez feuilleter le livre ? C’est ICI, le commander c’est LA,

Il était une fois, DMC, pour découvrir l’histoire d’une entreprise, d’un patrimoine, d’une vie et un peu notre histoire à tous.

Sainte Catherine, les Catherinettes, les reines d’un jour

Bonne fête à toutes les couturières

  

Sainte Catherine, faite que je me marie.
Sainte Clara, avec un soldat.
Saint Martin, je le désire châtain.
Saint Grégoire, qu’il n’aime pas boire.
Sainte Germaine, que ce soit moi qui le mène.



 

Extrait de l’article sur Sainte Catherine, de la bibliothèque municipale de Lyon (ICI)La Catherinette , reine d’un jour !

Naissance de la Catherinette

A la fin du XIXe siècle , une nouvelle figure est née : la « catherinette ». C’est en 1882 qu’est attesté le sens de jeune fille célibataire, âgée de vingt-cinq ans, qui coiffe sainte Catherine .Dans le Larousse de 1948, le terme de Catherinette désigne une « jeune modiste » « jeune couturière » qui coiffe sainte catherine l’année de ses vingt-cinq ans
Dans la presse parisienne l’emploi du terme se fait plus prégnant au début du XXe siècle et suit en cela l’essor progressif des festivités.
Durant ces mêmes années »les catherinettes » devient l’expression générique pour qualifier toutes les couturières qui fêtent leur sainte patronne. Que se cache-t-il derrière ce terme apparemment désuet, finalement galvaudé ?

Portrait d’une femme moderne

Le portrait de la catherinette est loin de celui de la vieille fille, sa parente historique. Bien que les stéréotypes persistent , son portrait est plutôt celui d’une figure ambivalente dont les contours sont suffisamment flous pour laisser la porte ouverte aux préférences, laisser libre-cours à l’imagination.
A Paris, ce qui est sûr, c’est qu’elle est très vite placée du côté des midinettes, des ouvrières de l’aiguille et, plus largement, de toutes les jeunes Parisiennes qui travaillent. D’ailleurs son ascension corespond à celle du milieu de la mode…La constante de ce portrait : le célibat.
La catherinette est une célibataire en quête de l’âme soeur ,du moins d’un compagnon. La Sainte Catherine apparaît comme une porte de sortie, celle qui aidera à la rencontre mais les circonstances ne sont pas toujours propices à son aboutissement : les amoureuses abandonnées choisissent par dépit le renoncement à la vie conjugale.

Pendant la guerre de 14-18 , l’absence des hommes partis au front transforme les jeunes femmes en « catherinettes forcées »
Communes et parfois romancées, ces histoires font résonner toute l’importance sociale du mariage dans la société française. La Sainte Catherine appartient à ces rituels qui préparent au mariage ou qui sonnent la fin de son possible.

La Sainte Catherine se présente également comme un enterrement de vie de jeune fille, un « adieu à la vie de garçon à l’usage des jeunes filles ». Ce rite de passage marque alors l’obligation de tirer sa révérence à sa vie passée, aux amours perdus. Et pour les catherinettes qui se prêtent à ce jeu-là et adhèrent à cette interprétation, l’avenir a quelque chose d’amer et de bien redoutable. Le travail vient pallier le manque affectif.
Toutefois , toutes ne se reconnaissent pas dans cette vision sociale de l’existence..Elles ont choisi un autre mode de vie , sans époux mais parfois avec un amant ou un concubin.
Au début du XXe siècle des féministes revendiquent déjà l’art d’assumer son célibat. La sainte Catherine n’y change rien.
Demoiselles des PTT, dactylographes, couturières, modistes, vendeuses…elles sont des générations de femmes que le travail a émancipées, de femmes plus libres,qui ont des amies avec qui elles sortent, qui choisissent leurs fréquentations, qui savent s’amuser collectivement, comme il se doit le 25 novembre.

 

 

Cliquez sur le livre pour le feuilleter

Un merveilleux livre à découvrir d’Anne Monjaret

Les Catherinettes en fête

 
Le mot de l’éditeur
 
Vous avez eu vingt-cinq ans cette année et vous n’êtes pas mariée ? Alors, vous êtes une catherinette !

À partir du XIXe siècle, la fête de sainte Catherine, le 25 novembre, devient un événement festif majeur pour les jeunes filles célibataires ayant vingt-cinq ans.

Le mot catherinette rappelle non seulement cette fête mais aussi le combat des femmes des deux derniers siècles pour leur indépendance et c’est dans le milieu professionnel que la Sainte-Catherine prend de l’extension. Si les catherinettes sont ainsi les reines d’un jour, c’est bien parce qu’elles sont un symbole fort.

Les très nombreuses photographies présentées dans l’ouvrage évoquent le quotidien de toutes ces jeunes filles actives, modernes avant l’heure. Elles témoignent de l’ampleur que la fête a longtemps prise et qui revient aujourd’hui à la mode, par le biais d’Internet… et du livre.

Ethnologue, chargée de recherches au CNRS, Anne Monjaret est une spécialiste des cultures professionnelles et féminines en France. Elle a publié de nombreux ouvrages et articles sur ces thèmes et sa thèse de doctorat portait précisément sur la fête de sainte Catherine du XIXe siècle à nos jours.

Pour préparer Noël avec Créations Patchwork, mes ouvrages dans les revues.

Il est en kiosque, le Création Patchwork spécial Noël d’octobre, novembre, décembre 2010,

vous y découvrirez pour préparer Noël, quelques uns de mes ouvrages

De la broderie ruban et du petit bricolage pour le refuge des fées, petite boite maison, deux fées Elise et Audanie l’habitent,
pour ravir petites filles et grandes filles.

 Un peu de couture avec les boules de Noël pour décorer les clés de la porte d’entrée, l’arbre de Noël ou pour les transformer en délicats portes épingles

 Du crazy, avec l’ange de Noël, ou l’Ange aux sabots qui annonce les bonnes nouvelles, country et chic à la fois, il veille sur les enfants, il est de très petite taille, il peut se glisser partout,
il est le petit compagnon des jours d’attente que c’est long d’attendre Noël.

 

Et un petit peu d’art textile, avec une horloge de l’Avent qui loin d’égréner les heures, égrène doucement les jours jusqu’au 24 décembre ….

Tout ceci vous le découvrirez dans le dernier Création Patchwork que
vous pourrez trouver sur Journeaux .fr
ou chez votre marchand de journaux.

à feuilleter ICI

Le brodeur de la nuit par Daniel Cario

J’ai aimé tout simplement … un roman qui n’est pas tout récent, mais à lire ou à relire, juste le temps d’un voyage dans l’histoire, d’un voyage dans une histoire merveilleusement racontée par l’auteur au point d’avoir l’impression de broder avec le jeune héros.

LE BRODEUR DE LA NUIT
DANIEL CARIO

Petit à petit, il le sait, Jacob perd la vue et, du même coup, son métier de tailleur-brodeur, si dur et mal-aimé. Il trouve en un jeune orphelin, plus qu’un apprenti excessivement doué : un successeur et un fils. C’est une plongée romanesque dans les ateliers de broderie, l’usage et le faste des costumes, la difficile transmission…

Le roman se plaît à ressusciter la vie paysanne dans la deuxième moitié du XIXe siècle, d’abord à Locronan, où se tient l’action principale, mais aussi dans toute la Basse-Bretagne. La documentation rigoureuse de Daniel Cario fait merveille, et les scènes de noces traditionnelles, de veillées et de funérailles sont incroyablement fidèles à la réalité de l’époque.

Parution : novembre 1999
384 pages
broché
240×155 mm
édité chez : COOP BREIZH
Réf : 346348

Tout sur les bijoux en pate polymère par Sophie Arzalier – Cristalline

nuit blanche le 19 mai et disponible dans toutes les bonnes librairies à compter du 20 mai 2009

Auteur: ARZALIER – S
Date de parution : 20/05/2009
ISBN : 978-2295002242
Editeur : Dessain et Tolra
144 pages

Vite vite vite depuis le temps que je l’attends ….. c’est long jusqu’au
19 mai ….. en plus il parait que j’aurais besoin de cours particuliers en pate polymère … :-)

En attendant un petit tour chez Cristalline peut être ….

Whaouhhhhhhhhhhhh bravo et félicitations

PS / Bon je le rajoute, Sophie je suis fière de toi.

Tout commentaire anonyme et désobligeant sur cet article sera supprimé
(je l’ai déjà fait ce matin, si vous n’êtes pas content prière de laisser une adresse email, je vous répondrais …)

Annemieke Mein

Né à en 1944 à Haarlem, Pays-Bas, Annemieke part vivre en Australie en 1951. Dès son plus jeune âge, elle étudie dessine et recueille des papillons et de nombreux insectes. Issues d’une famille artiste elle reçoit sa première machine à coudre vers l’âge de 8 ans. Annemieke utilise de multiples techniques, broderie machine, peinture, teinture, appliqué, trapunto, quilting, pliage, feutrage, moulage, sculpture, broderie main, perlage,tissage et bien d’autres encore. Elle est reconnue comme une des plus grande artiste textile de notre temps.

Ce qui me fascine c’est l’échelle à laquelle elle travaille, les papillons qu’elle coud, les oiseaux qu’elle applique sont gigantesques, énormes, immenses, je n’ai jamais eu la chance de voir une de ses oeuvres, mais en feuilletant son livre, vous ne pouvez ‘imaginer au prime abord, l’échelle de ses ouvrages, il faut la voir en photo à sa machine à coudre pour s’en rendre compte (Annemieke utilise trois points: avant, arrière et en zigzag).

Le but d’Annemieke, c’est d’encourager la prise de conscience de l’importance de notre environnement, et de la préservation de notre patrimoine naturel..

Elle dit avoir vu des changements plus qu’inquiétants dans notre environnement, dû à l’apathie, à l’ignorance, à l’avidité ou à des actes imbéciles de vandalisme. Elle a toujours espéré que ses oeuvres puissent faire prendre conscience de la valeur des espèces animales et végétales de notre terre, et donnent envie de les aimer et de les protéger.

Même si vous avez peur des insectes, je suis sûre que vous aurez envie de toucher, et j’enrage de ne pouvoir toucher une oeuvre d’Annemieke Mein. Elle est pour moi la plus grande et le restera, car elle représente un rêve et un idéal.
En savoir plus ICI et LA et ICI encore et surtout LA

Dentelles en Bretagne

Il y a quelques mois, je vous avais écris un petit récapitulatif des livres sur la broderie bretonne et je suis désolée d’avoir mis un peu de temps à remarquer un commentaire sur cet article me permet de vous faire découvrir le deuxième volet d’un des livres présentés.

Merci Hélène, un livre c’est comme un bébé, et je suis heureuse que vous nous le présentiez … bon je vais chercher ma CB.

Hélène56 a dit…

Ravie que notre ouvrage vous plaise. le deuxième Volet « dentelles en Bretagne est paru en décembre 2008, disponible sur le site de la Coop Breizh ou sur les différentes librairies internet.
à vos aiguilles donc… et bon courage
Hélène

DENTELLES EN BRETAGNE

VIVIANE HELIAS
HELENE CARIO
Broderies découpées (renaissance, richelieu), sur tulle, filet noué, dentelle d’Irlande au crochet, à l’aiguille, picot bigouden, etc. Dans la même collection que Dentelles en Bretagne, voici un historique et usages sur costumes, technique et terroirs. C’est aussi 150 illustrations et tous les points dessinés, par étapes, avec patrons et modèles.
Parution : décembre 2008
120 pages
215×215 mm
édité chez : COOP BREIZH
Réf : 346351

En cherchant le livre, j’ai découvert cette page WEB, que j’adore …. C’est là

L'extraordinaire correspondance de Sabine et Griffon

Aujourd’hui, ce n’est ni de tissu, ni de fil dont je vais vous parler, mais de livres. Des livres un peu extraordinaires, des livres magiques, plus qu’une écriture ils sont a eux seuls le pouvoir du visuel et du poids des mots sur nous. Lorsque on vit avec un voyageur, lorsque on épouse un voyageur, lorsqu’on a été soi même un voyageur, rien ne peut plus nous émouvoir qu’une correspondance entre deux êtres qui vont se rencontrer, s’aimer aux travers de lettres, cartes postales et illustrations fabuleuses. On découvre ces lettres petit à petit, on admire les timbres, on décachète les enveloppes, on lit avec la délicieuse angoisse d’être surpris dans cet instant interdit celui de lire une correspondance qui ne nous n’est pas destinée, une correspondance découverte dans un grenier et qui nous fait appareiller vers ailleurs.

Nick Bantock est un génie. Depuis 1991, il nous promène de pays imaginaire en continent étrange, il nous offre au travers des textes, images, arts, calligraphies, découpages, lettres et objets en relief, un itinéraire dans un autre monde, le sien, le nôtre, celui de nos songes. Des romans épistolaires tout simplement à lire et relire et à garder précieusement dans son jardin secret.

Illustrations extraites du Griffon

Source d’inspiration pour le Scrapbooking d’art, Altered Art et Artist Trade Card, Nick Bantock est un maître en la matière, je vous laisse le découvrir …
Hélas peu de livres sont traduits en français, voici les principaux ICI

Art d'Océanie – Art of Oceania

Il y a quelques mois, je vous avais parlé de la fabrication des tapas et de la collection

Depuis, Alain Brianchon a publié un livre d’art que je vous laisse découvrir sur le site de la galerie, où une large part est donnée à ces étoffes d’écorces, et bonne nouvelle :

à paraître prochainememt

« TAPA -vêtement d’écorce de Polynésie occidentale »

Manuels – Roret – Nouveau manuel complet de la broderie – 1840

Il y a longtemps que je recherchais ce livre, j’ai la chance d’avoir dans ma collection personnelle le manuel Roret du Teinturier, recettes pour teindre, quelquefois suprenantes et très compliquées, je cherchais désespérement le manuel Roret de la Broderie, les sommes demandés par les bouquinistes atteignaient quelquefois des chiffres astronomiques, et j’ai découvert Google Livres, des livres numérisés … comme la valeur du livre m’importe peu et que c’est son contenu qui m’intéresse, voici en ligne pour vous, le manuel Roret de la broderie. Il vous suffit d’un compte Google et de quelques heures de disponibles pour pouvoir le lire en toute sérénité…. et surout de bien suivre les conditions d’utilisation du livre qui est bien entendu protégées par la loi française.

Nouveau manuel complet de la broderie: indiquant le manière de dessiner et d’exécuter tout ce qui est relatif à cet art
De Élisabeth Félice (Canard) Bayle-Mouillard, Elisabeth Celnart, Élisabeth-Félicie Bayle-Mouillard, ( Librairie Encyclopédique de Roret (París)
Collaborateur Auguste Bastien
Publié par Roret, 1840
Copie de l’exemplaire la New York Public Library
Numérisé le 13 mai 2008
309 pages