Broderies machine sur papier peint, collages, broderies sur porcelaine et inscrustations de dentelles … à découvrir …
Et n’oubliez pas d’aller faire une tour chez Anne, c’est toujours aussi beau, toujours aussi pro, toujours aussi complet, la référence à la matière.
Moun cor bat dins toun cor e moun sang te carrejo,
Vivo e bello à miracle e touto, dins chascunde sis ana-veni.
Sènso amour es un fumla vido,
e lou mèu meme à la bouco amarejo. *
La Broudairis pratique son art d’Aix en Provence à Martigues.
je vous laisse entrer chez la Broudairis
à propos de l’auteur :
ainsi que dans sa boutique en ligne
http://fr.dawanda.com/shop/sophiemichelcreationstextiles
aujourd’hui j’ai l’honneur de vous apprendre la naissance de son blog
( … depuis le temps qu’on l’attendait, merci Liz …),
J’en connais une qui va être contente Liz est son idole …
Je vous donne le lien ? Vous voulez bien ?
Merci Solange, de m’avoir contactée ….
Un lien que je vous recommande particulièrement, une jeune femme Illustratrice, j’adore ses dessins, l’un d’eux illustre aujourd’hui ce post
A lire sans Modération, je vous laisse découvrir
Luluonzeweb pour Serendipity « Petits Gribouillage »
Elles ont concouru pour ce défi,
Elles ont joué le jeu,
Elles sont des fidèleslectricesdecemerveilleuxblog,
elles sont formidables,
Voilà les liens qu’elles vous proposent de découvrir
carou de Takateferunblogcarou, nous propose
Martha Fiebers
Dentelle de Binche
Aventures Textiles
Dream Stitcher
In a Minute Ago
Album photo
Gypsy Quilt
Friendstitch
mon ti blog sans prétention… Takateferunblog
Catbulle nous propose son blog, Bricoles Textiles
Frédérique qui n’a pas de blog nous propose
Le bloc de Porkey Bolton,
Smaranda nous propose un blog qui s’appelle Casbah
Asphodèle ; Aime Ann Wood et Tamar Morgendorff,
Pour Gwenddydd sa préférence va à
Coté passion
Coeur de Freesia
MLaure
Nous propose Bobines et Babines
Sophie qui râle après les spams des PC nous propose son blog Sophie Dentelles
Isa de l’Isère qui nous emmène dans le Vernois,
Marie écoute Barbara en boucle aujourd’hui.
Miaou nous propose son blog « Miaouzdays » et le marquoir d’Elise
Ptite fanchon nous propose un blog remonte moral Button Willow Chronicles et le sien bien sûr incontournable de la sphère la Ptite Fanchon
Une anonyme nous donne le lien de son site « Atelier de dentelle »
Nel, nous emmène dans son atelier de Fabriqueuse
Maryse qui n’a pas de blog, nous souhaite à toutes, une excellente Sainte Catherine, Maryse tu sauras bientôt ce qu’est un indispensable petit accessoire …..
Monique Antoine, qui nous promène souvent sur Fil Soie Feutre, nous propose un artiste poéte Julos Beaucarne
Mimiblue fait monter le record ………….
Voici quelques liens que j’aime et que je recommande
Anne Riches, artiste textile établie dans le Cotentin qui a réalisé une Cathédrale de « Chartres » dont je rêve tous les jours
Tutoboutons, un blog parmi les dizaines ajoutés dans l’annuaire des blogs à voir
Sylvie Ladame que bon nombre ont admirée (enfin ses oeuvres !) cette année à Ste Marie : et puis aussi, dans un autre genre,
Brocante Brodeuse pour y trouver des choses anciennes qui conviennent bien à cette boite à couture
Cat de Velours qui ne laisse personne indifférent
Catherine Chanteloube, artiste textile, que j’ai découverte lors d’une de ses expositions à Saint-Brieuc. Les Editions de Saxe lui ont consacré un article dans Magic Patch
Chantal35 dont on ne peut nier le sens artistique développé. Très développé, même
Colette, pour ses ATCs et nos échanges :
David Walker, un artiste du patch contemporain
Quelques délires de fils pour des réalisations tous azimuts
Domito, une copine que j’ai dû croiser au lycée jadis
Emmy dont j’ai beaucoup aimé les ATCs
Je suis cernée par les Véronique. En voici une parmi d’autres, Verom
Filoselle, parce que j’adore la broderie traditionnelle
Une ambiance particulière et de la recherche textile Mosseaellig
Histoire de donner un « coup de
chapeau »… en feutre, bien sûr Fil Soie Feutre
Rien à voir avec le textile mais ça ne manque pas de… précision Kit Club St Lo
Sharon, que tout le monde connaît à présent Take a Stitch Tuesday Challenge
Odile Berget, qui partage ses passions sur pas mal de sites
Celle qui m’a fait accéder à tout un monde textile, Nanouanne
Pour de la variété sans se prendre le chou, Atelier de Barbara
Pour ses broderies puisque j’aime ça Testpatch2
Funny qui se marre et donne son blog Coupaillon à la coupaillonnerie
helena qui nous donne volontiers l’adresse de son blog Ervas Flores e Descorbertas
et d’autres qu’elle visite régulièrement :
Elle nous offre un site de rêve trouvé par son amie Szera ,
Appoline à Paris
et quelques autres merveilles
Dog Daisy Chains
les photos de Tara Badcock
Kepem
MERCI à vous, je ne sais pas si le record du monde est battu,
mais merci merci à toutes d’avoir participé de si bon coeur …
Edito du 29 novembre
,Extrait du site « Bourse d’étude 2008 – 2009 » sur la dentelle de Calais proposé par la ville de Calais et la Cité internationale de la mode et de la dentelle de Calais
qui a ouvert ses portes en 2008.
Rupture est sans doute le terme qui caractérise le mieux l’histoire du développement de la dentelle à Calais : l’arrivée soudaine des Anglais, porteurs de l’innovation, traditionnellement fixée vers 1816-17, engendra au milieu du XIXe s. un nouveau tissu économique, avec de nouveaux investisseurs et, au départ, leur propre main-d’œuvre. La dimension sociale subit de profondes mutations : émergence de professions inconnues, nouvelle classe ouvrière, mouvements migratoires… Subséquemment, la physionomie de l’agglomération se trouva considérablement modifiée ; jusqu’en 1850, l’activité dentellière s’installa partout dans Calais et dans la campagne calaisienne et audomaroise, puis le jeune et dynamique faubourg de Saint-Pierre-les-Calais, où alla progressivement s’installer la majeure partie des usines de textile, prit l’ascendant.
En près d’un siècle, jusqu’à la Première Guerre mondiale, les changements furent profonds, inattendus et d’une ampleur exceptionnelle pour la ville. Ils s’accomplissaient parallèlement à la mutation de la société française, sous l’effet de la révolution industrielle : production en grande série, apparition de nouveaux marchés tant dans la nature diversifiée des produits que dans l’abondance et le renouvellement… Le textile et l’habillement en particulier ne firent pas exception ; ils constituent aujourd’hui des marqueurs particulièrement pertinents de l’évolution des modes de vie. La dentelle mécanique eut une place évidente dans le développement du marché du luxe et demi-luxe, dans la construction du phénomène de « mode ».
Au XXe siècle, les mutations changèrent de nature : les périodes de l’entre-deux-guerres et des « Trente glorieuses » profitèrent à Calais, comme au reste de l’économie française, mais guerres et crises économiques eurent des répercussions dramatiques sur l’économie textile calaisienne. Enfin, dans ce second siècle d’activité dentellière, la question du devenir, dans un contexte de mondialisation et de désindustrialisation, ne saurait être évitée. Il appartient à l’historien, à l’économiste ou au gestionnaire de regarder comment les entreprises se sont adaptées aux changements successifs, et quels en sont aujourd’hui les atouts et/ou les faiblesses.
Le troisième siècle de la dentelle mécanique calaisienne s’ouvrira à partir de 2016-17, dominé par les problématiques du développement durable, qu’il soit économique, social, environnemental ou culturel1. La cité internationale de la dentelle et de la mode, en partenariat avec les entreprises et les chercheurs en sciences humaines et sociales, sera au cœur de ce changement, afin de recueillir, conserver, étudier et transmettre cette mémoire aux générations futures.
L’histoire économique constitue le deuxième champ de réflexion ; les sujets proposés sont variés : études de secteurs, monographies d’entrepreneurs et d’entreprises, histoire comparée… ou encore les marchés, l’organisation commerciale, la rivalité commerciale forte entre Anglais et Calaisiens, dont les maisons de négoce deviennent progressivement très puissantes.
Le troisième thème s’articule autour des aspects sociaux, essentiels à la compréhension du monde des entreprises calaisiennes : activité syndicale, métiers, formation, migrations… biographies à renouveler des figures emblématiques de la vie calaisienne dont on ne sait aujourd’hui que fort peu de choses. »
Echantillons de dentelles des Etablissements Noyon
à paraître prochainememt
« TAPA -vêtement d’écorce de Polynésie occidentale »
William Adolphe Bouguereau, la petite fille au crochet – 1905
Inspirée des dentelles italiennes et espagnoles à l’aiguille de la fin du XVII ème siècle, la dentelle d’Irlande se devait de faire concurrence (dans les années 1840) aux précieuses et coûteuses dentelles aux fuseaux.
Les motifs évoluèrent, et la pure imitation devint un art à part entière, reflétant une culture irlandaise, on retrouvera les roses et les trèfles, la rose à cinq pétales symbolisant les cinq plaies du Christ, le trèfle de Saint Patrick servant à illustrer le mystère de la Trinité.
Mademoiselle Riego de la Branchardière revendiqua l’honneur d’avoir personnellement inventé cette technique. Elle était née en Angleterre d’une mère irlandaise et d’un père français, famille émigrée en Angleterre depuis 1789. Elle publia entre 1848 et 1887, plus d’une centaine de brochures destinée aux travaux d’aiguille. Mademoiselle Riégo de la Branchardière avait surtout une immense connaissance des techniques anciennes, et s’était beaucoup inspiré des travaux anciens et ceux d’autres dames bien moins érudites qu’elle, et elle avait ce que beaucoup lui enviaient, l’intuition de savoir ce qui serait dans l’air du temps
Pendant la grande famine (1845-1850) – je ne vais pas vous refaire l’histoire de l’Irlande, quand même ….- . La dentelle au crochet sauva l’Irlande, et la vie de nombreuses personnes. Elle permis à grand nombre d’entre eux de pouvoir émigrer, et de nourrir leur famille.
Les religieuses lancèrent une immense opération, aidées par les dames de classes aisées. Elles enseignèrent le crochet aux familles les plus démunies (hommes, femmes,enfants …) et trouvèrent des commanditaires, fournissant le coton et les crochets, et écoulant les ouvrages. Outres les religieuses, les dames de la bonne société s’organisèrent, remplissant granges et maisons bourgeoises d’élèves apprenant le crochet, parmi elles, Suzanne Meredith fondatrice à Cork de l’école « Adélaïde« , ou Madame Hands développant ainsi dans le Nord de l’Irlandeune importante industrie.
Le succès fut immense, de 1880 jusqu’en 1910, la dentelle d’Irlande fut exportée partout dans le monde, le grand couturier parisien Paquin utilisa la dentelle d’Irlande dans ses modèles, l’Art Nouveau s’y prêtant fortement à la luxuriance des motifs.
La production gagna l’Autriche, l’Allemagne, l’Est de la France, et même l’Italie d’où elle s’était inspirée.
Le déclin eut lieu dans les années 20, la concurrence de la dentelle mécanique, l’essor des métiers industriels devint trop forte.
Sources :
Fait main 1989
Irish Lace Museum
Collection de textile ancien ICI et ICI, à voir absolument, des merveilles.
Christa2712, dans un commentaire sur les Carpet Bag, nous offre ce lien, à découvrir absolument dans le projet Gutemberg, vous trouverez patron et gravures dans la revue
SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT NO. 561
NEW YORK, OCTOBER 2, 1886
Comme le dit Christa elle même, ce n’est pas le sac de Miss Marple mais plutôt l’énorme sac de voyage de Caroline Lake Quiner, Madame Charles Ingalls ….
Merci Christa pour ce lien.
FIG. 4—Pair of Clams. FIG. 5—Knife. FIG. 6—Bone Rubber. FIG. 7—Method of Measuring Registered Frame: A to A, Top of Sides; A to B, Top of Gussets. FIG. 8—Pattern of Bottom, Showing Place of Nails. FIG. 9—Side Pattern Folded. FIG. 10—Gusset Pattern Folded. FIG. 11—Pattern for Gusset Stiffening. FIG. 12—Handle, Showing Distance of Rings.