Vu chez Bohemia – Claire Coles

Tout le monde connait le blog atelier d’ Anne Cicatelli,
j’aime m’y promener quelquefois.

J’ai découvert un article de Fati,
et j’avoue y être restée un petit moment, malgré le temps que me manque.

Bohemia, nous fait découvrir une jeune artiste anglaise

Broderies machine sur papier peint, collages, broderies sur porcelaine et inscrustations de dentelles … à découvrir …

Et n’oubliez pas d’aller faire une tour chez Anne, c’est toujours aussi beau, toujours aussi pro, toujours aussi complet, la référence à la matière.

La broudairis

Moun cor bat dins toun cor e moun sang te carrejo,
Vivo e bello à miracle e touto, dins chascunde sis ana-veni.
Sènso amour es un fumla vido,
e lou mèu meme à la bouco amarejo. *

Folco de Baroncelli

La Broudairis est provencale, brodeuse, son monde : une broderie légère et douce qui vous emporte loin d’un l’hiver qui n’en finit pas, en entrant chez elle, vous apprendrez les traditions de chez nous, les traditions d’ailleurs, et vous apprendrez à broder. Au détour d’une page, vous croiserez une cigale de dentelle subtile, une fleur qui s’évanouit calmement sur de la soie. Vous y trouverez aussi un amour infini, l’amour des fils et du tissu, l’amour de son travail, l’amour pour son prochain et l’amour de la Provence, des pages pures comme le ciel par temps de Mistral.

La Broudairis pratique son art d’Aix en Provence à Martigues.

Broderie infinie, est infinie jusqu’à la perfection,

je vous laisse entrer chez la Broudairis

et vous apprendrez à broder, à faire vos gammes point par point.
Elle mérite des centaines d’abonnées fidèles, je vous le dis …

Chantal ai- je le droit de porter ma cigale d’argent ?
* mon coeur bat dans ton coeur et mon sang te transporte,
miraculeusement vive et belle, et toute entière,
dans chacune de tes aller-venues.
Sans amour, la vie n’est que fumée
et le miel même prend un goût amer.

Marimerveille

Un nouveau blog sur la toile

Une merveille tout simplement …

à propos de l’auteur :

Créatrice passionnée, touche à tout et éclectique, aimant la nature, les livres, les magazines, la musique, Paris, la décoration, l’art de la récup’, les artistes, la bonne cuisine, la spiritualité ; Aimant les oiseaux, les promenades dans les squares, les enfants, les petits bonheurs simples et cultivant l’émerveillement, remède contre la morosité ;)

Sophie Michel expose au Bram Café

Bram’s Café
Centre Commercial de La Ville du Bois
Entrée 1
91620 La Ville du Bois
Passionnée par l’Art Textile et la Broderie, ancienne élève de l’Ecole Lesage (Maitre Brodeur de la Haute Couture) et ayant pratiqué la broderie dans un atelier de Broderie d’Art pour le Prêt à Porter Couture, Sophie Michel a décidé de se consacrer à sa passion pour la création. Ses tableaux, bijoux et accessoires sont composés de différentes matières naturelles ou synthétiques telles que coquillages, liège, raphia, pâte polymère, fibres angélina…en utilisant également différentes techniques de broderie : Broderie de Lunéville (pose des perles et paillettes au crochet sur l’envers du tissu) et main. Souvent on se pose la question : Est ce des collages ? Non : tout est cousu, brodé, certains éléments en effet sont fixés à la base avec une pointe de colle mais toujours refixé au fil.

Vous pouvez retrouver Sophie Michel sur
http://www.sophie-michel.over-blog.com/

ainsi que dans sa boutique en ligne
http://fr.dawanda.com/shop/sophiemichelcreationstextiles

Sophie Michel
84 Route de Corbeil
91360 Villemoisson sur Orge
01 70 58 11 39
06 86 00 92 96
sophie_michel@hotmail.fr

Ils courent, ils courent les petits tutos …

Une équipe de filles formidables, des contributeurs du tonnerre (Histoires de boites à couture par exemple ;-) et beaucoup d’autres, lorsque Blue Marguerite, le site des Idées Créatives, s’affiche sur votre écran, attention danger, plus une seconde à vous pour surfer, vous n’aurez plus qu’une envie, créer de vos mains, bidouiller, fabriquer, faire la vie un peu plus jolie. Vous oublierez (enfin) votre PC, …. Des tutos par centaine (enfin presque), des idées par milliers (presque aussi), un blog pour l’essentiel de l’actualité créative et surtout, un détail non négligeable, c’est pour toutes, débutantes, confirmées et en français, chacune y trouvera son bonheur, j’en suis persuadée.

Quoi, nous n’avez pas encore cliqué ? Allez courage !

Merci Solange, de m’avoir contactée ….

Fidèles Lectrices ……… MERCI

Un lien que je vous recommande particulièrement, une jeune femme Illustratrice, j’adore ses dessins, l’un d’eux illustre aujourd’hui ce post

A lire sans Modération, je vous laisse découvrir

Luluonzeweb pour Serendipity « Petits Gribouillage »

Elles ont concouru pour ce défi,
Elles ont joué le jeu,
Elles sont des fidèleslectricesdecemerveilleuxblog,
elles sont formidables,
Voilà les liens qu’elles vous proposent de découvrir

carou de Takateferunblogcarou, nous propose

Martha Fiebers
Dentelle de Binche
Aventures Textiles
Dream Stitcher
In a Minute Ago
Album photo
Gypsy Quilt

Friendstitch
mon ti blog sans prétention… Takateferunblog


Catbulle nous propose son blog, Bricoles Textiles

Frédérique qui n’a pas de blog nous propose
Le bloc de Porkey Bolton,

Smaranda nous propose un blog qui s’appelle Casbah

Asphodèle ; Aime Ann Wood et Tamar Morgendorff,

et nous donne le lien de la bibliothèque européenne numérique

Pour Gwenddydd sa préférence va à
Coté passion
Coeur de Freesia


MLaure
Nous propose Bobines et Babines

Sophie qui râle après les spams des PC nous propose son blog Sophie Dentelles

Isa de l’Isère qui nous emmène dans le Vernois,

Marie écoute Barbara en boucle aujourd’hui.

Miaou nous propose son blog « Miaouzdays » et le marquoir d’Elise

Ptite fanchon nous propose un blog remonte moral Button Willow Chronicles et le sien bien sûr incontournable de la sphère la Ptite Fanchon

Une anonyme nous donne le lien de son site « Atelier de dentelle »

Nel, nous emmène dans son atelier de Fabriqueuse

Maryse qui n’a pas de blog, nous souhaite à toutes, une excellente Sainte Catherine, Maryse tu sauras bientôt ce qu’est un indispensable petit accessoire …..

Monique Antoine, qui nous promène souvent sur Fil Soie Feutre, nous propose un artiste poéte Julos Beaucarne

Mimiblue fait monter le record ………….

Voici quelques liens que j’aime et que je recommande
Anne Riches, artiste textile établie dans le Cotentin qui a réalisé une Cathédrale de « Chartres » dont je rêve tous les jours
Tutoboutons, un blog parmi les dizaines ajoutés dans l’annuaire des blogs à voir
Sylvie Ladame que bon nombre ont admirée (enfin ses oeuvres !) cette année à Ste Marie : et puis aussi, dans un autre genre,
Brocante Brodeuse pour y trouver des choses anciennes qui conviennent bien à cette boite à couture
Cat de Velours qui ne laisse personne indifférent
Catherine Chanteloube, artiste textile, que j’ai découverte lors d’une de ses expositions à Saint-Brieuc. Les Editions de Saxe lui ont consacré un article dans Magic Patch
Chantal35 dont on ne peut nier le sens artistique développé. Très développé, même
Colette, pour ses ATCs et nos échanges :
David Walker, un artiste du patch contemporain
Quelques délires de fils pour des réalisations tous azimuts
Domito, une copine que j’ai dû croiser au lycée jadis
Emmy dont j’ai beaucoup aimé les ATCs
Je suis cernée par les Véronique. En voici une parmi d’autres, Verom
Filoselle, parce que j’adore la broderie traditionnelle
Une ambiance particulière et de la recherche textile Mosseaellig
Histoire de donner un « coup de
chapeau »… en feutre, bien sûr Fil Soie Feutre
Rien à voir avec le textile mais ça ne manque pas de… précision Kit Club St Lo
Sharon, que tout le monde connaît à présent Take a Stitch Tuesday Challenge
Odile Berget, qui partage ses passions sur pas mal de sites
Celle qui m’a fait accéder à tout un monde textile, Nanouanne
Pour de la variété sans se prendre le chou, Atelier de Barbara
Pour ses broderies puisque j’aime ça Testpatch2

Un petit salut à une copine qui a souvent pensé à moi : Kryspatch
Ici, il faut savoir que c’est sa fille qui l’aide à faire le blog. Elle a 10 ans ! Laurence patch
Si j’ai pas mal de Véronique autour de moi, je ne manque pas de Monique , Monipatch
La Véro à l’origine de pas mal de choses : Sakartonn
Encore une autre Monique, Mamie Cocotte
Encore une autre brodeuse mais d’art, celle-ci : MLA Broderie
Marie-Claire à qui j’ai donné un petit coup de pouce à la hauteur de mes faibles possibilités : Marie Claire Mathiot
Marie-Sophie qui cherche toujours la petite bête
Je rends hommage aussi à la déléguée France Patchwork de mon département ! Normal…Marie do Pachtwork
Et je terminerai avec Nadia que je vais embrasser chaque début de juillet, au Festival du Lin où je la retrouve.

Funny qui se marre et donne son blog Coupaillon à la coupaillonnerie

helena qui nous donne volontiers l’adresse de son blog Ervas Flores e Descorbertas
et d’autres qu’elle visite régulièrement :

Les passions d’Anne Valérie
soxelfeR-Reflexos
Au Fil Rouge

katafolt qui n’arrive pas trop tard …. découvrez son blog je l’adore.

Elle nous offre un site de rêve trouvé par son amie Szera ,
Appoline à Paris
et quelques autres merveilles
Dog Daisy Chains
les photos de Tara Badcock
Kepem

MERCI à vous, je ne sais pas si le record du monde est battu,

mais merci merci à toutes d’avoir participé de si bon coeur …

A demain ?

Je rajoute en ce jour, jeudi, des liens de petits mots que j’ai reçu en privé ou en commentaires :

De Florence Pacaud Créations qui n’a pas de blog,
mais qui nous parle de son éditeur et de son livre Florence en fait tout un sac.

Cat de Velours qui nous passe un petit bonjour
Lutine qui a trouvé super ce défi.
Odile B, qui lit très bien le blog, avec ou sans Firefox.

Ben voilà, je suis bien contente, j’ai découvert des liens que je ne connaissais pas et j’ai pas trop travaillé aujourd’hui, enfin un petit peu quand même …. Je vous embrasse du Sud du Monde.

Edito du 29 novembre,

Kajin, son blog c’est touche à tout, nous fait découvrir … et nous dit :
Apple and Eve, le blog d’un Estonienne vivant en Allemagne,
Elle réalise de jolis doudous, tout simples mais forts en personnalité !
Merci Kajin, j’ai adoré ce blog.

Dentelle de Calais – Cité internationale de la dentelle et de la mode de Calais

Extrait du site « Bourse d’étude 2008 – 2009 » sur la dentelle de Calais proposé par la ville de Calais et la Cité internationale de la mode et de la dentelle de Calais
qui a ouvert ses portes en 2008.

Un sublime livre à feuilleter en ligne, « Le manuel de la dentellière« 

« Calais, aux racines de la révolution industrielle
La dentelle de Calais est mondialement connue, pourtant, les raisons de ce succès sont peu évidentes ; il ne s’agit pas d’un savant point de dentelle, comme celui d’Alençon, mais d’un mode de fabrication qui fut implanté là pour la première fois en France, au tout début de la révolution industrielle : la dentelle mécanique, fabriquée notamment sur les métiers Leavers, en rupture avec la traditionnelle dentelle à la main.

Rupture est sans doute le terme qui caractérise le mieux l’histoire du développement de la dentelle à Calais : l’arrivée soudaine des Anglais, porteurs de l’innovation, traditionnellement fixée vers 1816-17, engendra au milieu du XIXe s. un nouveau tissu économique, avec de nouveaux investisseurs et, au départ, leur propre main-d’œuvre. La dimension sociale subit de profondes mutations : émergence de professions inconnues, nouvelle classe ouvrière, mouvements migratoires… Subséquemment, la physionomie de l’agglomération se trouva considérablement modifiée ; jusqu’en 1850, l’activité dentellière s’installa partout dans Calais et dans la campagne calaisienne et audomaroise, puis le jeune et dynamique faubourg de Saint-Pierre-les-Calais, où alla progressivement s’installer la majeure partie des usines de textile, prit l’ascendant.

En près d’un siècle, jusqu’à la Première Guerre mondiale, les changements furent profonds, inattendus et d’une ampleur exceptionnelle pour la ville. Ils s’accomplissaient parallèlement à la mutation de la société française, sous l’effet de la révolution industrielle : production en grande série, apparition de nouveaux marchés tant dans la nature diversifiée des produits que dans l’abondance et le renouvellement… Le textile et l’habillement en particulier ne firent pas exception ; ils constituent aujourd’hui des marqueurs particulièrement pertinents de l’évolution des modes de vie. La dentelle mécanique eut une place évidente dans le développement du marché du luxe et demi-luxe, dans la construction du phénomène de « mode ».

Au XXe siècle, les mutations changèrent de nature : les périodes de l’entre-deux-guerres et des « Trente glorieuses » profitèrent à Calais, comme au reste de l’économie française, mais guerres et crises économiques eurent des répercussions dramatiques sur l’économie textile calaisienne. Enfin, dans ce second siècle d’activité dentellière, la question du devenir, dans un contexte de mondialisation et de désindustrialisation, ne saurait être évitée. Il appartient à l’historien, à l’économiste ou au gestionnaire de regarder comment les entreprises se sont adaptées aux changements successifs, et quels en sont aujourd’hui les atouts et/ou les faiblesses.

Le troisième siècle de la dentelle mécanique calaisienne s’ouvrira à partir de 2016-17, dominé par les problématiques du développement durable, qu’il soit économique, social, environnemental ou culturel1. La cité internationale de la dentelle et de la mode, en partenariat avec les entreprises et les chercheurs en sciences humaines et sociales, sera au cœur de ce changement, afin de recueillir, conserver, étudier et transmettre cette mémoire aux générations futures.

Calais offre un exemple de développement original en comparaison avec les autres villes textiles du Nord–Pas-de-Calais ; cette différence a largement contribué à façonner une culture et une identité spécifiques, toujours perceptibles aujourd’hui. L’histoire de cette cité et de son industrie de la dentelle y constitue un vaste champ d’études encore peu exploité. Les recherches à mener concernent les époques médiévale, moderne et contemporaine. Néanmoins, du XVIIIe au XXe siècle, d’importantes lacunes restent à combler et qui intéressent directement la structure muséale. Nous avons choisi, pour ce premier programme quadriennal, de dégager quelques grands thèmes de recherche fédérateurs pour l’ensemble des périodes.
Cette histoire commence, comme dans beaucoup d’autres villes françaises et européennes, avec les dentellières à main. La dentelle contribue déjà à un renouveau vestimentaire mis en évidence par les historiens2. Cette période mérite attention pour éclairer les conditions du glissement d’une technique vers l’autre et l’évolution des marchés entre ces deux moments techniques. L’apparition des premiers métiers mécaniques à Calais est datée de 1816-1817, années où les entrepreneurs/mécaniciens anglais traversèrent la Manche en fraude et réussirent à s’établir sur le continent. Cette initiative constitue le point de départ du développement de la dentelle mécanique à Calais et dans son agglomération. Les acteurs du développement de cette industrie sont légitimement au cœur des travaux de recherches à mener : industriels, ouvriers, banquiers, commissionnaires, contrebandiers… Tous sont en relation avec le monde de la dentelle.
L’histoire de l’innovation dans la technique de fabrication de la dentelle mécanique ne semble pas avoir pas fait l’objet d’études systématiques en France, qu’il s’agisse des premiers métiers Leavers ou des améliorations successives liées à l’usage de l’énergie motrice ou de nouvelles matières à filer, par exemple. Si la supériorité technique anglaise s’affirme au début de la période, cela reste à démontrer pour les époques suivantes.

L’histoire économique constitue le deuxième champ de réflexion ; les sujets proposés sont variés : études de secteurs, monographies d’entrepreneurs et d’entreprises, histoire comparée… ou encore les marchés, l’organisation commerciale, la rivalité commerciale forte entre Anglais et Calaisiens, dont les maisons de négoce deviennent progressivement très puissantes.
Le troisième thème s’articule autour des aspects sociaux, essentiels à la compréhension du monde des entreprises calaisiennes : activité syndicale, métiers, formation, migrations… biographies à renouveler des figures emblématiques de la vie calaisienne dont on ne sait aujourd’hui que fort peu de choses. »

Echantillons de dentelles des Etablissements Noyon

Les fabricants

Art d'Océanie – Art of Oceania

Il y a quelques mois, je vous avais parlé de la fabrication des tapas et de la collection

Depuis, Alain Brianchon a publié un livre d’art que je vous laisse découvrir sur le site de la galerie, où une large part est donnée à ces étoffes d’écorces, et bonne nouvelle :

à paraître prochainememt

« TAPA -vêtement d’écorce de Polynésie occidentale »

Gris Bleu

Gris bleu comme un temps de Toussaint, gris bleu comme un ciel lourd, gris bleu comme les sentiments qui nous assaillent, gris bleu comme un décor baroque et obsédant, gris bleu comme une vie, gris bleu comme un deuil, gris bleu comme Philippe qui nous emporte sur ses rivages , gris bleu comme un moment d’humour, d’amour, de calme et quelquefois gris bleu comme un sourire d’espoir qui s’illumine tout à coup, étincelant de centaines de pampilles de cristal sur un vieil arrosoir de fer blanc.
Merci Philippe pour votre blog.

Et la dentelle sauva l’Irlande ….

William Adolphe Bouguereau, la petite fille au crochet – 1905

La dentelle d’Irlande

La dentelle d’Irlande se joue du contraste entre les motifs en relief et épais et le filet fin sur lesquels ils sont crochetés.

Inspirée des dentelles italiennes et espagnoles à l’aiguille de la fin du XVII ème siècle, la dentelle d’Irlande se devait de faire concurrence (dans les années 1840) aux précieuses et coûteuses dentelles aux fuseaux.

Les motifs évoluèrent, et la pure imitation devint un art à part entière, reflétant une culture irlandaise, on retrouvera les roses et les trèfles, la rose à cinq pétales symbolisant les cinq plaies du Christ, le trèfle de Saint Patrick servant à illustrer le mystère de la Trinité.

Mademoiselle Riego de la Branchardière revendiqua l’honneur d’avoir personnellement inventé cette technique. Elle était née en Angleterre d’une mère irlandaise et d’un père français, famille émigrée en Angleterre depuis 1789. Elle publia entre 1848 et 1887, plus d’une centaine de brochures destinée aux travaux d’aiguille. Mademoiselle Riégo de la Branchardière avait surtout une immense connaissance des techniques anciennes, et s’était beaucoup inspiré des travaux anciens et ceux d’autres dames bien moins érudites qu’elle, et elle avait ce que beaucoup lui enviaient, l’intuition de savoir ce qui serait dans l’air du temps

Pendant la grande famine (1845-1850) – je ne vais pas vous refaire l’histoire de l’Irlande, quand même ….- . La dentelle au crochet sauva l’Irlande, et la vie de nombreuses personnes. Elle permis à grand nombre d’entre eux de pouvoir émigrer, et de nourrir leur famille.

Les religieuses lancèrent une immense opération, aidées par les dames de classes aisées. Elles enseignèrent le crochet aux familles les plus démunies (hommes, femmes,enfants …) et trouvèrent des commanditaires, fournissant le coton et les crochets, et écoulant les ouvrages. Outres les religieuses, les dames de la bonne société s’organisèrent, remplissant granges et maisons bourgeoises d’élèves apprenant le crochet, parmi elles, Suzanne Meredith fondatrice à Cork de l’école « Adélaïde« , ou Madame Hands développant ainsi dans le Nord de l’Irlandeune importante industrie.

Bon marché, facilement lavable, le crochet et le coton envahirent toutes les maisons, même les pires masures, les travaux étaient de toutes beautés. Les gens crochetaient devant leur maison assis sur un talus ou un muret. Les personnes se spécialisaient dans un motif et donnaient les autres motifs à crocheter à d’autres.

Le succès fut immense, de 1880 jusqu’en 1910, la dentelle d’Irlande fut exportée partout dans le monde, le grand couturier parisien Paquin utilisa la dentelle d’Irlande dans ses modèles, l’Art Nouveau s’y prêtant fortement à la luxuriance des motifs.

La production gagna l’Autriche, l’Allemagne, l’Est de la France, et même l’Italie d’où elle s’était inspirée.

Le déclin eut lieu dans les années 20, la concurrence de la dentelle mécanique, l’essor des métiers industriels devint trop forte.

Sources :

Fait main 1989
Irish Lace Museum
Collection de textile ancien ICI et ICI, à voir absolument, des merveilles.

How to make a bag – Carpet Bag suite

Christa2712, dans un commentaire sur les Carpet Bag, nous offre ce lien, à découvrir absolument dans le projet Gutemberg, vous trouverez patron et gravures dans la revue

SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT NO. 561
NEW YORK, OCTOBER 2, 1886

Comme le dit Christa elle même, ce n’est pas le sac de Miss Marple mais plutôt l’énorme sac de voyage de Caroline Lake Quiner, Madame Charles Ingalls ….

Merci Christa pour ce lien.

FIG. 4—Pair of Clams. FIG. 5—Knife. FIG. 6—Bone Rubber. FIG. 7—Method of Measuring Registered Frame: A to A, Top of Sides; A to B, Top of Gussets. FIG. 8—Pattern of Bottom, Showing Place of Nails. FIG. 9—Side Pattern Folded. FIG. 10—Gusset Pattern Folded. FIG. 11—Pattern for Gusset Stiffening. FIG. 12—Handle, Showing Distance of Rings.

Quilt de légende, prête pour le convoi ….

Sur une idée fabuleuse du blog « Les deux mercières« 
je cite l’auteur

« En relisant TREASURES IN THE TRUNK de Mary Bywater Cross, j’ai eu l’idée de vous faire rêver un peu, de vous emmener un peu plus loin … Si nous nous préparions pour un long périple, si nous prenions la route comme ces dizaines de milliers de migrants au XIXème siècle dans leurs chariots bâchés …Débutantes ou expertes, passionnées ou moins disponibles, jeunes ou moins jeunes, de France ou d’ailleurs, si nous rejoignions la piste des quilts de légende portées par un rêve partagé, par l’amour du traditionnel … »
Les chiens aboient dans la poussière, les chariots s’ébranlent, la chaleur est accablante en cet été indien, avez vous commencé à découper vos vieux vêtements, avez vous récupérez les petits motifs en liberty des vieilles robes de vos filles et oui un quilt de légende, c’est dans la légende des pionners qui prend sa beauté et son émotion, alors à vos ciseaux, à vos dés et à vos aiguilles. Je n’ai qu’un chariot, deux chevaux et un chien de berger à vous prêter …. mais je veux suivre votre aventure et je vous accompagnerai jusqu’au bout … c’est une idée magnifique, retrouver la tradition et le traditionnel, dans un esprit que je croyais perdu, celui du patchwork ….
OVER THE TRAIL,
suivez le convoi de légende …