Comme vous devez vous en douter, je suis un peu en manque de revues par ici, et aussi un peu en manque de temps, depuis un mois, le dernier Cloth Scissors Paper (une des rares publications de créations que je trouve en magasin) attend sagement que je prenne le quelques minutes pour le feuilleter et surtout pour le traduire sur ma table de nuit. Un soir peu ordinaire où j’ai réussi à poser ma tête sur l’oreiller avant la fatidique heure où je sombre dans un sommeil sans rêve, j’ai enfin ouvert ma revue et Arghhhhhhhhhhhhhhhh je l’adore, il est délirant, trop joli, trop beau, trop génial, trop mignon, trop craquant trop tout (rayer la mention inutile).
C’est … lui …. de face
et de dos …..

Et il a une copine chat, et une copine humaine enfin presque … et bien d’autres.
Je n’ai pas résisté aux oeuvres et aux tutoriels de Denise Litchtfield, artiste australienne qui se dit fortement inspirée par le style nostalgique de Julie Arkell que l’on ne présente plus sur la blogosphère française ayant fortement marqué l’un des dernier salon « Pour l’amour du Fil »
Alors c’est décidé le jour où je suis réellement à la retraite, en 2032, je présume, où je n’ai plus que le temps de m’occuper que de moi, je me lance dans la création de ce petit peuple craquant.
Vous ne connaissez pas Denise Litchfield ? Lacunes énormes !!! votre soirée ne sera pas complète sans un clic sur son blog
Vous ne serez pas déçue, patchwork, photo, chien affalé sur des quilts ( ça ne vous rappelle rien) et fabuleux petits êtres étranges de fil et de boutons
Vous découvrirez aussi, un squelette tricoté, des bonnets à barbe, des bonnets martiens, des bonnet à tout et à rien, des humains empaquetés de cellofrais , des tasses à thé pot de fleurs itinérantes (ça m’a rappelé ce salon de thé à Paris, où j’allais et dont le propriétaire avait planté sa collection de cactus dans des tasses dépareillées, j’adorais ça …), des poteaux télégraphiques entricotés et un village entier au point jersey …
Un rêve à l’Australienne tout simplement.
Hé, vous attendez quoi ?